Santé, Bien-Être, Amour, Psychologie, Spiritualité, Ésotérisme, Écologie...

Nouvelles de voyage

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Bonjour à toutes et tous,

quelques mots pour vous dire que je suis arrivée à Paris mardi soir et quelques aventures m’attendaient ! Voici les derniers articles que j’ai écrits, mes réflexions sur la vie et mes découvertes de voyages.

Début de la saga parisienne
- Le téléphone mobile et les appels internationaux en voyage
- Ce n’est qu’un au-revoir…
- Dernier jour en Norvège
- Chaque étape
- Tour en bateau de Bergen à Mostraumen
- Le vrai voyageur
- Un peu d’histoire de Bergen
- Choisir de créer chaque jour de sa vie
- Voyager, c’est…

Bonne lecture et beau week-end !

Pour ma part, j’animerai le premier stage de ma tournée avant d’aller à Arras puis Lille la semaine prochaine pour animer un deuxième stage avec grand plaisir. Il reste des places si vous avez envie de prendre deux jours pour décrocher et prendre soin de vous…. Bienvenue !

Amicalement

DO

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Mathieu Ricard : Interdépendance et responsabilité universelle

Mathieu Ricard et un moine bouddhiste français, écrivain et conférencie vivant au Tibet depuis plusieurs décennies. Il partage ses connaissances durant cette conférence.

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Sortir de sa zone de confort pour créer la vie de ses rêves

En janvier dernier, en me réveillant un matin, j’ai reçu une réponse suite à une demande claire que j’ai faite à l’univers pour que je puisse créer un rêve que j’avais depuis longtemps : voyager tout en gagnant ma vie : « Tu pars trois mois en Europe l’automne prochain ». Oups…
– Oui mais, comment ? ai-je demandé.
– En avion !

Dans ce temps-là, je sais que ça ne sert à rien d’insister, les réponses viendront plus tard concernant le « comment » logistique et financier.

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Confiance que tout ira bien… créer sa vie telle qu’on la pense… et réaliser ses rêves…

Blague à part, même si cette réponse n’en était pas une du tout, ça prend de la confiance en soi et en la vie pour oser suivre ce genre de message qu’on reçoit comme ça, tombé de nulle part, direct au coeur, là où on sait que le message est authentique et que c’est le chemin à suivre.

Comme ce genre de situation m’est arrivé plusieurs fois dans ma vie – c’est notamment ainsi que j’ai immigré au Québec à l’âge de 24 ans – je sais que ces messages me permettent de toujours faire de grands pas vers mes rêves, vers moi-même, vers mon bonheur.

J’ai donc décidé de faire confiance à ce message de janvier. Tout s’est ensuite déroulé tout seul. Les gens et les situations se sont présentés et placés afin que je puisse me dire que j’étais effectivement prête à partir trois mois en Europe. Tout n’était pas organisé et j’avais encore du chemin à faire avant d’être fin prête intérieurement mais je sentais que je pouvais lancer le processus.

Le 10 mars, j’ai pris mon billet d’avion pour Bergen, en Norvège, afin d’aller passer trois semaines chez un ami et visiter ce pays que je ne connaissais pas. Ce seraient mes (semi)vacances avant de commencer ma tournée de stages Nos Nouveaux Mondes au Coeur de Soi à Paris, Lille, Lausanne, Chambéry et Montpellier.

Entre le 10 mars, jour où j’ai acheté mon billet d’avion, et le 21 août, jour où j’ai pris l’avion pour Bergen, beaucoup de choses se sont passées qui m’ont permise de sortir de mon cocon sécuritaire (qui commençait à m’ennuyer par sa routine – ma zone de confort) et sauter par-dessus l’Atlantique.

Plusieurs façons de créer des rentrées financières se sont placées, chacune différemment. En tant que travailleuse autonome, je ne peux me permettre de n’avoir qu’une source de revenus. En l’occurrence, mes stages, l’organisation d’activités pour d’autres thérapeutes ainsi que des programmes d’affiliation sur le net me permettent de voyager tout en gagnant ma vie.

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Quartier de Bryggen à Bergen, Norvège

Une chose que j’aime particulièrement, et vous le savez sûrement si vous me suivez depuis un bout, c’est que j’adore partager les belles choses de la vie. L’idée de voyager – une de mes passions depuis toute petite – est toujours associée avec partager. C’est ainsi que j’écris régulièrement mes aventures et découvertes au fil de mon voyage dans mon blog Ôm Voyages. Je prends des centaines de photos et je passe de 3 à 5 heures pour écrire un article. Du temps qui me permet de décrocher et de plonger dans une autre de mes passions, l’écriture.

Mardi, je reprends l’avion. Bergen – Oslo – Paris. Je vais chez mon amie Bénédicte, la coach de l’amour. De beaux échanges en perspective avec cette belle femme dynamique.

Mercredi soir, le 17 septembre, vous êtes invité(e) à venir dîner avec moi et d’autres belles personnes de coeur lors du Dîner du Coeur. C’est gratuit et tellement plaisant de rencontrer toutes sortes de personnes qui ont le même but, le même cheminement…

Samedi et dimanche prochains, j’animerai un stage à Paris puis à Lille, le week-end suivant, pour les personnes qui ont envie de sortir de leur zone de confort, oser aller vers elles-mêmes, oser se confronter à ses croyances limitatives pour les déconnecter, oser être plus fort que son mental/ego, oser laisser son coeur montrer le chemin, oser suivre son intuition pour poser les bonnes questions et recevoir les messages… Oser être sur SON chemin et pas celui des autres.

Si vous êtes dans un tournant de vie, je vous invite chaleureusement à ce stage qui vous guidera afin de larguer les amarres du passé pour lever votre voile et créer un avenir à votre image, celle de vos rêves…

Il reste encore quelques places si vous avez envie de faire comme moi :

sortir de sa zone de confort
et créer la vie de ses rêves ! 

Bienvenue !

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Choisir de créer chaque jour de sa vie

Quand j’arrive dans un endroit, j’ai souvent déjà fouiné sur internet pour connaître les choses à y découvrir et je commence généralement par aller à l’office du tourisme du coin pour ramasser les brochures et poser des questions. Reste ensuite à créer mes journées.

IMG_20140826_074724_redimensionner1_redimensionnerSe lever le matin, regarder la belle vue dehors avec le soleil qui se lève et la brume qui se dissipe doucement (ici à Bergen ce matin) tout en me demandant ce que je vais bien pouvoir faire et découvrir aujourd’hui.

A la maison, je ne me posais pas la question : le travail m’attendait chaque matin avec les impromptus spontanés de la journée qui y mettaient un peu d’ambiance.

En voyage/vacances, c’est différent :…

Suite de l’article ici… et bien d’autres articles sur mon voyage en Norvège.

Bonne lecture !

Do

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Cinq leçons de sagesse massaï

Chercher et trouver sa cohérence intérieure, rester relié aux autres et à l’univers, c’est ce à quoi nous invite le peuple massaï. L’anthropologue Xavier Péron nous fait découvrir ce mode de vie dans son dernier livre, également manuel de développement personnel.

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D’eux, on ne connaît que leur longue silhouette au port altier drapée de rouge. Les Massaïs, un peuple d’éleveurs et de guerriers, figurants photogéniques dans Out of Africa (film de Sidney Pollack, 1986) ou des documentaires sur le Kenya. Ce que l’on ignorait, jusqu’au travail de l’anthropologue Xavier Péron, c’est qu’ils se transmettent de génération en génération une spiritualité riche, vécue au quotidien, d’une portée universelle et qui conçoit l’homme comme le cocréateur de l’univers.

Pour les Massaïs, comme dans la spiritualité amérindienne ou le taoïsme, l’humain est avant tout un être relié. Aux autres, à son environnement et à une force intelligence qui le dépasse et qu’eux-mêmes nomment Enk’Aï, « la déesse-mère, source de toute vie, explique Xavier Péron. Elle prend différents aspects, multiplie ses manifestations, et chacun est en relation collective et individuelle avec elle, par les prières, les danses, les pensées comme par les actes. Enk’Aï envoie par exemple la pluie qui nourrit les bêtes et les hommes, mais aussi les épreuves qui leur permettent de grandir spirituellement ». 

L’anthropologue a vécu pendant des années parmi eux, a été initié à leurs rites et, depuis trente ans, poursuit une relation spirituelle intense avec Kenny, son ami et guide massaï. « Chez eux, remarque-t-il, il n’existe ni philosophie ni dogme religieux ; ils vivent la réalité en faisant corps avec elle, tout en ayant conscience de ce qu’ils doivent apporter en tant qu’individus et membres d’une collectivité pour maintenir l’équilibre et l’harmonie dans la grande chaîne de la vie. »

Selon lui, leur spiritualité peut se traduire par ces lignes de force : vaincre ses peurs, rester relié, ne pas créer de division en soi et autour de soi, tirer parti des épreuves, faire l’expérience de ce qui est.

« C’est ce que je m’efforce de pratiquer au quotidien et qui a changé ma vie, et c’est pour cela que je me sens leur passeur en Occident. Pour les hommes séparés, dispersés, agités que nous sommes devenus, il me semble important de diffuser leur message d’appel à l’unité intérieure, à l’ouverture de la conscience, deux ferments essentiels d’un vivre-ensemble plus juste et plus humain. » C’est cette voix que nous avons eu envie de faire entendre. Non pas pour idéaliser une culture ou un mode de vie, mais plutôt pour nous nourrir et nous inspirer. En découvrant les cinq piliers de la spiritualité massaï.

Ilmao : accepter la dualité

Le terme « massaï » provient du mot ilmao (« les jumeaux »), qui exprime la croyance selon laquelle toutes les choses sont reliées à d’autres pour former des paires d’éléments complémentaires. Comme dans le tao et sa figure du yin et du yang, les contraires existent, mais ils ne sont pas antagonistes. La dualité règne à l’extérieur, comme le jour et la nuit, la pluie et la sécheresse ; et à l’intérieur de soi, où s’entrechoquent les élans altruistes et les désirs égoïstes, la peur et le courage… La refuser est, pour les Massaïs, le meilleur moyen de souffrir et d’être en conflit avec les autres. D’où la nécessaire acceptation de la dualité du monde et des êtres. Une posture qui favorise la patience et la bienveillance.

LA PRATIQUE

Identifiez vos jumeaux intérieurs. Dressez la liste de vos qualités et corrélez chacune d’entre elles à un défaut et à des comportements qui ont pu vous conduire à des échecs ou à des conflits. Exemple : « généreux » peut aller de pair avec « inconséquent », la générosité peut aussi devenir attente de réciprocité et être source de désaccord lorsqu’elle reste à sens unique. Le but est de poser sur soi et sur les autres un regard nuancé et indulgent.

Mettez en adéquation vos mots et vos actes pour éviter les dissonances et les antagonismes, sources de déséquilibre personnel et relationnel. Actes et mots doivent être jumeaux. Aucune différence entre le dire et le faire chez les Massaïs, qui savent par expérience que cette cohérence est la garantie de relations saines et durables.

Encipaï : être dans la joie

Pour les Massaïs, la joie n’est pas un but mais un point de départ. Elle est la manifestation du lien vivant qui les unit à la déesse-mère, source de toute vie. La gratitude nourrit la joie, qui, à son tour, renforce le sentiment de gratitude. Gratitude d’être en vie, de pouvoir se nourrir, de pouvoir partager les épreuves et les réjouissances… Partager et se réjouir ensemble, mettre en lumière ce qui va bien, faire preuve d’humour sont autant de pratiques qui entretiennent chaque jour la joie de vivre. Être dans la joie est également une forme de politesse que l’on doit aux autres, elle génère un confort relationnel dont chacun profite. D’ailleurs, les Massaïs ont l’habitude d’annoncer une mauvaise nouvelle en la « coinçant » entre deux bonnes. Cette formulation met du baume au coeur de celui qui la reçoit et allège le fardeau de celui qui la transmet.

LA PRATIQUE

Cultivez la gratitude au quotidien, en commençant par prendre conscience des dons, aussi minuscules soient-ils, que vous recevez. La porte que l’on vous tient, le sourire que l’on vous adresse, le repas que vous partagez… Donnez à votre tour, en conscience, du temps, des compliments, des conseils, toutes ces petites choses qui adoucissent et embellissent les journées de ceux qui vous entourent.

Positivez en « enserrant » une pensée ou un fait négatif entre deux pensées ou faits positifs, comme le font les Massaïs.

Reconnectez-vous à l’énergie de la nature. C’est elle qui nous fait nous sentir maillons de la grande chaîne du vivant. Rien de tel que de s’adosser à un arbre et de perdre son regard dans sa frondaison jusqu’à se sentir un avec lui pour retrouver sérénité et force intérieure. Deux éléments constitutifs du bonheur d’être.

Osina kishon : accueillir la « souffrance-don »

Sans souffrance, pas d’éveil. C’est la conviction profonde des Massaïs, qui voient, dans les épreuves envoyées par Enk’Aï, l’opportunité de grandir. Un de leurs proverbes sacrés en témoigne : « La chair qui n’est pas douloureuse ne ressent rien. » Dans cette perspective, ils remercient la déesse-mère de placer l’épreuve-opportunité sur leur chemin. Leur rituel collectif consiste alors à « nouer son coeur » en faisant huit noeuds (représentant l’épreuve) sur une corde (le coeur), qu’ils vont dénouer (symbole de la résolution), montrant ainsi que, encore une fois, tout est duel et que l’on ne peut délier un problème qu’en le reconnaissant comme sien puis en affrontant la difficulté pour la résoudre.

LA PRATIQUE

Procédez comme les Massaïs, qui visualisent leurs émotions (peur, tristesse, colère, abattement, désir de vengeance…) après le rituel collectif de la corde, et les transportent vers leur coeur pour les brûler et les transformer en vive énergie, à la manière de l’alchimiste qui, dans son athanor, transforme le plomb en or.

Interrogez ensuite votre épreuve comme le Massaï qui parle à l’épreuve en ami. Que veux-tu me dire ? Quelle est ma responsabilité ? Dois-je attendre ou agir ? Quelle direction dois-je prendre ?

Notez toutes les réponses qui vous viennent spontanément sans les censurer ni les juger.

Eunoto : devenir un planteur

À la posture du constructeur, les Massaïs préfèrent celle du planteur. Alors que le premier se concentre uniquement sur la réalisation de l’objectif qu’il s’est fixé, la construction, le second plante son arbre, le soigne, mais accepte de faire avec ce qui lui échappe (le rythme de croissance, les aléas de la météo…). Concrètement, être planteur, c’est se mettre en phase avec le moment présent, s’adapter et se maintenir dans un état entre vigilance et confiance, volonté et humilité. Cette souplesse est facteur de sérénité, de patience et met à l’abri de la colère et de la déception.

LA PRATIQUE

Ancrez-vous, comme l’arbre, dans le moment présent. Les Massaïs disent : « Le passé est un pays où je n’habite plus. » Ici et maintenant, que ressentez-vous ? Comment pouvez-vous composer au mieux avec la situation et les personnes présentes ? Que charriez-vous d’inutile et de pesant du passé ? Quelles projections anxieuses vous empêchent de goûter à la saveur du présent ?

Aingoru enkitoo : rechercher le bon ordre

Être dans la justesse – dans ses mots, dans ses actions –, cela signifie pour les Massaïs être reliés à Enk’Aï. Une posture qu’exprime l’expression « avoir le regard clair et la démarche alerte ». La clarté du regard signifiant que la cohérence intérieure se voit de l’extérieur, et la démarche alerte témoignant d’un sentiment de légèreté et de sécurité dû à la certitude de marcher sur son bon chemin. Troubles, conflits, agitation sont, en revanche, les signes que l’on s’est décentré et que l’on s’est éloigné de sa « mission ». Car, pour les Massaïs, être en quête du bon ordre, c’est aussi chercher ce que l’on est venu faire sur terre.

LA PRATIQUE

Écoutez les messages de votre corps lorsque vous avez fait un choix, pris une décision. S’ils sont justes, sous les émotions superficielles (appréhension, excitation), vous devez ressentir une vague de calme, une sensation de paix intérieure, qui peut se traduire en mots par « ce n’est pas facile, mais c’est juste ». En revanche, interrogez-vous si vous ressentez des tiraillements, de l’inconfort, de l’agitation mentale et physique, et que ces sensations durent ou se manifestent chaque fois que vous pensez à votre choix ou à votre décision.

Plantez un arbre, prenez soin d’une plante. Cela vous incitera à mettre momentanément les « je veux » sur la touche et vous aidera à faire simplement avec ce qui est.

Les livres de Xavier Peron :

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Quel chemin voulez-vous prendre après la vie ?

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Choisissez une arche et regardez ce qu’elle révèle

Quelle arche vous attire le plus ? Êtes-vous attiré par la 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 ?

Voici les différentes significations des arches :

Si vous avez choisi la numéro 1 :

Votre chemin est libérateur. Vous êtes le genre de personne à avoir besoin d’énormément d’espace. Vous avez besoin de la liberté de faire des choses à votre façon. Vous préférez vous frayer un chemin, en particulier un avec une infinité de possibilités et de routes. Vous ne voulez pas vous sentir contraint. Vous êtes très indépendant et même rebelle, mais vous n’aimez pas la confrontation. Vous êtes plus susceptible de résister passivement à quelqu’un ou à quelque chose. Vous détestez être pressé, et vous préférez prendre le temps de savourer la vie. Vous êtes trop occupé à profiter de la vie pour attirer l’attention sur vous.

Si vous avez choisi la numéro 2:

Votre chemin est privé. Vous êtes le genre de personne qui préfère voyager seule. Vous aimez observer, penser et résoudre tous les problèmes dans votre tête. Vous préférez un chemin fréquenté par tout le monde. Vous pouvez voir autres chose une fois que vous arrivez à votre destination, mais il vous faut d’abord un temps mort. Vous êtes très original et perspicace. Vous regardez le monde sous un seul angle, et d’autres peuvent bénéficier de votre point de vue. Vous êtes un peu solitaire, mais vous vous entendez bien avec les gens quand vous prenez le temps de les connaître. Vous êtes très compréhensif.

Si vous avez choisi la numéro 3 :

Votre chemin est coloré. Vous êtes une personne très engagée. Vous aimez être une partie du monde… Vous aimez faire l’expérience de tout cela. Votre chemin idéal est rempli de couleurs, d’excitation et de beauté. Pour vous, il s’agit plus du voyage que de la destination. Vous êtes curieux et excité d’en apprendre toujours plus. Vous aimez entamer des conversations et poser beaucoup de questions. Vous êtes intellectuel et vif d’esprit et vous aimez faire rire les gens.

Si vous avez choisi la numéro 4 :

Votre chemin est excitant ! Vous allez toujours de l’avant dans votre vie, souvent vers l’inconnu. Vous foncez et vous réfléchissez aux conséquences plus tard. Votre chemin idéal est imprévisible et peut-être même un peu effrayant. L’inconnu vous attire. Vous pouvez être un briseur de règles, et vous êtes même un peu négligent. Vous êtes connu pour foncer tête baissée, mais généralement ça fonctionne bien pour vous. Vous êtes très spontané et à la recherche de sensations fortes. Vous utiliserez au mieux tout ce qui vous a été donné sur cette planète.

Si vous avez choisi la numéro 5 :

Votre chemin est accueillant. Vous êtes une personne qui recherchez la paix Vous êtes très content, et vous n’aimez pas être dérangé. Votre chemin est clair et agréable. Vous voulez profitez du voyage et savoir dans quoi vous vous embarquez. Dès que vous pourrez, vous choisirez le plus souvent possible la facilité. La vie est déjà assez difficile, vous ne voulez pas vous la rendre plus difficile. Vous êtes connu pour être cohérent et terre à terre.

Si vous avez choisi la numéro 6 :

Votre chemin est tranquille. Vous appréciez la solitude dans toutes les étapes de votre vie. Vous pouvez passer de longues périodes tout seul, sans avoir le sentiment de solitude. Votre chemin idéal est celui qui est très calme et tranquille. Vous voulez absorber tout ce qu’il y a autour de vous sans vous sentir dépassé. Vous cherchez un sens à tous les aspects de la vie. Vous vivez délibérément : à la fois dans l’action et dans la pensée. Vous n’aimez pas la foule, mais vous faites comme les gens. Vous appréciez les relations authentiques et vous préférez la profondeur d’une seule interaction.

www.espritsciencemetaphysiques.com

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Vivez la pleine conscience au quotidien!

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La méditation de la pleine conscience (mindfulness) est la forme de méditation la plus populaire ces dernières années. Elle consiste essentiellement à porter votre attention sur vos expériences internes (sensations, émotions, pensées, états d’esprit) et externes. Ces techniques vous entraînent à être complètement dans le moment présent, sans porter de jugement sur ce qui se passe. Elles permettent de développer votre bienveillance et à conserver un recul sur les événements de votre vie. Vous devenez un témoin intérieur et apprenez à rester conscient de vos pensées, vos émotions, vos sensations sans vous identifier à celles-ci. Cette pratique vous permet de développer une présence et une attention parfaite tout en conservant un esprit paisible en toute circonstance.

La pratique de la pleine conscience cherche à développer un esprit libre et équanime à travers la méditation et l’attention contemplative. L’équanimité s’observe par un état d’équilibre parfait inébranlable dans votre esprit. Elle permet de rester centré et ouvert face à toutes les situations et les circonstances de votre vie. Au niveau de votre bien être général, la pratique de la pleine conscience vous apprend à ne plus laisser vos états d’esprit être conditionnés par les événements extérieurs. Quelle libération!! N’est-ce pas ;)? La pleine conscience permet également à votre corps de retrouver son équilibre naturel et de se libérer des tensions accumulées. Ces bienfaits sont reconnus pour traiter la dépression, la gestion du stress, les maladies cardiaques, comme régulateur du système immunitaire et pour permettre un sentiment d’harmonie intérieure.

Aujourd’hui, cette approche est utilisée dans plus de 200 hôpitaux aux États-Unis pour guérir et accompagner des malades dans leur rémission de maladies graves. Elle est aussi utilisée comme moyen de prévention des rechutes dépressives, des troubles anxieux, troubles de la mémoire et de l’attention, pour diminuer la progression du sida et plus encore. (RÉF: Mindfulness-Based Stress Reduction – Mindfulness-Based Cognitive Therapy for Depression – Université de Califonie à Los Angeles)

Il est important de se rappeler de ses origines ancestrales car la pleine conscience est inspirée de la méditation traditionnelle bouddhiste. Elle est aujourd’hui populaire dans les cercles de médecines préventives, actualisé par la neuroscience et intégrée en psychologie moderne pour en redécouvrir tous les bienfaits.

Voici quelques clefs pour vivre la pleine conscience au quotidien :

  • Ralentissez

  • Parlez moins

  • Faites une chose à la fois

  • Respirez profondément

  • Captez la beauté qui vous entoure

  • Soyez attentif aux changements dans votre corps (cœur, respiration, tension)

  • Mangez avec conscience

  • SIMPLIFIEZ VOTRE VIE!

Martin Bilodeau,
Formateur, conférencier et auteur, Montréal

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Entretien avec Conrad : Renaissance Spirituelle

conradDans cette vidéo, Conrad évoque son parcours et nous explique en quoi il existe d’autres réalités tout autour de nous, au-delà de nos 5 sens.

Il explique pourquoi la réalité matérielle ainsi que nos pensées ne sont que des énergies, et en quoi celles-ci peuvent influencer nos vies.

Face à cette période actuelle de changements, il montre que nous allons devoir nous éveiller intérieurement avant tout, et que c’est notre évolution de conscience qui permettra de changer notre monde.

Dans ces temps de changements, chacun(e) souhaite et attends la Paix et l’Amour dans sa vie, dans sa relation avec l’autre, en soi aussi, et sur la Terre. Conrad nous explique de façon simple que cette Paix et cet Amour que nous attendons, dépend uniquement de ce que nous sommes à l’intérieur.

Tout est énergie, et nos pensées, émotions, intentions et actions que nous émanons en permanence de notre essence, crée le Monde qui nous entoure (qui n’est qu’une infime partie de ce que nous sommes).

Nous sommes tous créateurs de ce Monde, et nous l’influençons à chaque seconde. Si nous souhaitons un Monde meilleur, avec Paix et Amour, nous devons créer cela à l’intérieur de nous-mêmes

Notre prise de conscience que nous sommes vraiment bien plus que ce que nous pensons, et de tout ce que nous pouvons réellement créer ou « nourrir », fera ce que le Monde deviendra demain.

Conrad
www.conrad-a.com

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Dernières nouvelles de Norvège

Quelques mots pour vous partager mes derniers articles en voyage, réflexions sur la vie et photos de Norvège :

1er septembre :
La vie de travailleuse autonome en voyage

IMG_1755_redimensionnerVoici deux week-ends que je passe en Norvège. Deux fois (presque) trois jours que je n’ouvre pas l’ordinateur. Un baume sur mon coeur de me permettre de prendre cet espace pour moi, juste pour moi, à découvrir la Norvège et prendre du temps pour être avec mon ami à savourer des moments de paix et de soleil sur des vues émerveillantes de ce beau pays que je découvre avec des yeux d’enfant.

Nous sommes partis vendredi passé à 15h et sommes revenus hier à 20h. Un périple de plus de 1000 km à travers les terres, les montagnes de forêts ou pelées en altitude – comme en Alaska, semble-t-il -, les lacs aux couleurs turquoise, les fjords magnifiques et leurs charmants villages, le soleil qui scintille sur l’eau, la traversée de fjords en ferry. Je vous écris quelques articles avec photos dans les jours qui viennent.

Le retour du lundi matin

Il y a cependant un hic à ces moments de bonheur, le retour à la « réalité » : l’ouverture de ma boite de courriels le lundi matin (car j’ai décidé que je ne l’ouvre plus les samedis et dimanches, je prends au moins ces deux jours de vacances). C’est un peu la boule au ventre que je m’aventure à l’ouvrir, anticipant déjà tout ce qu’elle va m’obliger à faire.

Suite de l’article ici >>>

2 septembre :
Visite de Bergen, les cadeaux du voyage

IMG_20140826_124514_redimensionnerHier, je vous parlais de ma vie de travailleuse autonome en voyage, du bonheur de cette vie, de la réalisation de ce rêve de voyager tout en travaillant. Après avoir écrit mon article, j’ai mis mon imper et mon appareil de photo dans mon sac à dos et suis allée prendre l’autobus pour aller au centre-ville de Bergen.

Un petit kilomètre à marcher, les 3/4 tout en montée ! J’aurais pu prendre l’auto de Jacob mais je préfère, quand je suis en voyage, prendre les transports publics. Cela me permet de marcher – et donc de faire de l’exercice, ce que je ne fais pas à la maison -, et de voir du paysage en toute quiétude, bien installée en hauteur dans le bus local. Aussi, il est difficile de trouver des places de parc en ville et elles coûtent très cher.

Suite de l’article ici >>>

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Méditation – Célébrez la Souffrance

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La méthode

Lorsque je dis: ‘apprécier la’, je ne veux pas dire: ‘devenez un masochiste’. Je ne parle pas de créer de la souffrance pour vous et d’en jouir. Je ne veux pas dire: ‘jetez-vous de la falaise, faites-vous quelques fractures et jouissez-en, non’.

Je ne dis pas: ‘soyez masochiste’, je dis simplement: ‘la souffrance est là, inutile de la rechercher’. Il y a déjà suffisamment de souffrance, il n’est pas nécessaire de la rechercher. La souffrance est déjà là. La vie par sa nature même crée de la souffrance. La maladie est là, la mort est là, le corps est là, par leur nature même, la souffrance est créée. Voyez-cela, regardez-cela d’un œil sans passion. Regardez ce que c’est, ce qui se passe. Ne fuyiez pas.

Immédiatement le mental dit: ‘Échappe-toi d’ici, ne regarde pas cela.’ Mais si vous fuyez, alors vous ne pouvez pas être heureux.

Quand: La prochaine fois que vous tombez malade et que le docteur recommande que vous gardiez le lit.

La Première Étape: Observez

Fermez vos yeux, reposez-vous sur le lit et regardez simplement la maladie. Observez-la, regardez ce qu’elle est. N’essayez pas de l’analyser, n’entrez pas dans des théories, regardez la simplement, regardez ce qu’elle est. Tout le corps est fatigué, fiévreux, observez-le. Soudain, vous sentirez que vous êtes entouré de fièvre, mais qu’il y a un point très frais à l’intérieur de vous, la fièvre ne peut pas le toucher, ne peut pas l’influencer. Le corps tout entier peut être brûlant, mais ce point frais ne peut pas être touché.

Ainsi alors que vous êtes allongé sur votre lit, fiévreux, en feu, le corps entièrement brûlant, observez-le simplement. Par l’observation, vous allez reculer jusque vers la source. En observant, en ne faisant rien… Que pouvez-vous faire ? La fièvre est là, vous devez la traverser, il est inutile de la combattre. Vous vous reposez et si vous luttez contre la fièvre, vous deviendrez plus fiévreux encore, c’est tout. Donc, observez-la.

Pendant que vous observez la fièvre, vous vous rafraîchissez; en observant encore plus, vous vous rafraîchissez encore davantage. Rien que par l’observation, vous parvenez à un pic, un pic si frais, que même les Himalayas se sentiront jaloux, même leurs pics ne sont pas aussi frais. C’est le Gourishankar, l’Everest intérieur. Et lorsque vous sentez que la fièvre a disparue… elle n’a jamais vraiment été là, elle était seulement dans le corps, loin, très, très loin.

Un espace infini existe entre vous et votre corps; un espace infini, je vous le dis. Il existe un vide qui ne peut pas être comblé entre vous et votre corps. Et toute la souffrance existe à la périphérie. Les Hindous disent que c’est un rêve parce que la distance est si vaste, si difficile à combler. C’est tout comme un rêve qui se passe quelque part ailleurs, qui ne vous arrive pas à vous, qui se passe dans un autre monde, sur une autre planète.

Deuxième Étape: Constatez

Lorsque vous observez la souffrance, soudain vous n’êtes plus celui qui souffre et vous commencez à apprécier. Au travers de la souffrance, vous prenez conscience du pôle opposé, de l’être intérieur plein de joie. Aussi lorsque je vous dis, appréciez, je vous dis: ‘observez, retournez à la source, centrez-vous. Alors, soudain, il n’y a pas d’agonie, seule l’extase existe’.

Ceux qui restent sur la périphérie vivent dans l’agonie. Pour eux, il n’y a pas d’extase. Pour ceux qui sont parvenus à leur centre, aucune agonie n’existe. Pour eux, seule l’extase existe.

Lorsque je dis de briser la coupe, je parle de briser la périphérie. Lorsque je dis soyez totalement vide, je parle du retour à la source originelle, parce que c’est à travers la vacuité que nous sommes nés et nous retournons à la vacuité. Vacuité est le mot, qu’il est préférable d’utiliser, plutôt que celui de: Dieu, parce qu’avec le mot Dieu nous commençons à penser qu’il y a une personne. C’est pourquoi Bouddha n’a jamais utilisé le mot ‘Dieu’, il utilisait toujours le mot shunyata, la vacuité, le rien.

Au centre, vous êtes un non-être, un rien, juste un espace vaste, éternellement frais, silencieux, heureux.

Aussi lorsque je vous dis «appréciez», je veux dire «observez» et vous apprécierez.

Lorsque je vous dis, appréciez, je veux dire «ne fuyez pas».

Osho, Extrait de: A Bird on the Wing
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