Santé, Bien-Être, Amour, Psychologie, Spiritualité, Ésotérisme, Écologie...

Une nouvelle aventure commence

Lonely girl with suitcase at country road dreaming about travel.

Chers toutes et tous,

C’est la première année que je sais ce que je vais faire tout au long de l’année, presque toutes les semaines ! J’hallucine en regardant le calendrier ! Entre les ateliers et évènements que j’organise, ceux que j’anime au Québec et en Europe au printemps et à l’automne, et ceux de Ma Premo auxquels j’assisterai, ainsi que d’autres activités entre deux…. L’année est bien remplie ! Je ne vous dis pas donc comment ma vie roule à 200 km/h ces temps-ci !

Début de la nouvelle aventure

Lundi prochain, je prends l’avion pour Paris, début d’un nouveau voyage de près de trois mois entre la France et la Suisse.

Mardi, je visiterai, avec Don Marcelino, un lieu pour faire un stage en novembre prochain à Colombes, près de Paris. Le soir, je serai au groupe de parole de Géraldyne Prévot-Gigant avec une amie. J’organiserai la tournée de Géraldyne au Québec en 2016.

Mercredi, je prends le train pour Genève.

Samedi soir, je serai à un souper rencontre amical à Neuchâtel, la ville où j’ai grandi.

Dans la semaine suivante, travail quotidien comme toujours, visite à ma famille et amis…

Le week-end suivant, j’assisterai Ma Premo à un stage de tantra mixte près de Genève. Il reste quelques places. Un atelier magique pour guérir nos relations à soi et aux autres.

Ensuite… j’aurais dû aller en Belgique pour plusieurs activités, dont certaines bénévoles/gratuites, mais le stage ne se remplit pas. J’irai donc peut-être plutôt à l’Alpe d’Huez rendre visite à Stéphanie Gagné et profiter de la montagne et du bon air. On en profitera pour fignoler notre programme du voyage au Sri Lanka en novembre prochain. Ça vous dit de venir avec nous au chaud pour vous ressourcer autant physiquement que moralement ? Il reste des places.

Et ce n’est que le début… d’une belle nouvelle aventure ! Je vous invite à regarder dans le  site les dates des stages, des diners rencontres amicaux ainsi que des consultations pour en savoir plus.

Alors, dès la semaine prochaine, je retourne écrire dans mon blog de voyages, Ôm Voyages. Abonnez-vous à cet autre blog pour me suivre en articles et photos.

Au plaisir de partager de bons moments ensemble bientôt j’espère quelque part en France ou en Suisse d’ici au 16 avril prochain, et au Québec ensuite !

Bien sincèrement

Do

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Laïla del Monte, pionnière de la communication animale

Pourquoi votre chien devine que vous allez partir en voyage ? Qu’est-ce que ressent un cheval quand il change de propriétaire ?

Ce documentaire propose de découvrir l’histoire de Laïla del Monte, communicatrice animalière pionnière en Europe.

Loin de tout sensationnalisme, le film suit pas à pas son travail à travers des rencontres animales et humaines, étayé par le récit de son expérience personnelle. Avec authenticité et simplicité, Laila montre comment elle communique intuitivement avec les animaux et confie ce qui motive sa démarche.

Un témoignage unique qui nous invite à entreprendre, à notre tour, ce chemin vers l’animal, et par ce biais, vers nous-mêmes. 50 minutes de reportage touchant…


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La force de l’intention

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Daniel Balavoine

Il y a 29 ans, le 14 janvier 1986, le chanteur Daniel Balavoine, l’organisateur du rallye Paris-Dakar, Thierry Sabine, et trois autres personnes perdaient la vie dans un accident d’hélicoptère au Mali.

Le 1er janvier de la même année, j’étais à Paris, au départ du Paris-Dakar, pour manifester contre les abus perpétrés par les participants lors des précédents rallyes. La première manifestation à laquelle je participais de ma vie.

J’étais alors bénévole pour un organisme humanitaire qui aidait des villages à avoir de l’eau en construisant notamment des puits, à faire de l’élevage, de l’agriculture, à devenir autonome et moins dans la misère.

Lors des précédents rallyes, plusieurs puits avaient été souillés de détritus jetés par des participants. L’eau potable, déjà rare, était devenue insalubre. Le projet était à recommencer au complet. Des cultures avaient été dévastées par des bolides. Des centaines d’heures de travail, d’argent difficilement gagné pour construire une vie meilleure à ces villageois avaient été saccagés en quelques secondes.

C’est alors qu’une équipe de jeunes, dont je fus, décida de « monter à Paris » – j’étais à Genève – pour aller manifester au départ du rallye. Nous étions plusieurs centaines venus de partout, en colère contre l’attitude et le manque de respect de ces conducteurs de véhicules à travers des pays inconnus.

Drôle de synchronicité, le chanteur Daniel Balavoine accompagnait l’équipe organisatrice. Il s’occupait d’une action humanitaire nommée Paris du cœur qui visait à installer des pompes à eau hydrauliques dans des villages africains en profitant de la logistique du rallye. Un magnifique projet qui tenait au coeur de Daniel.

L’accident

Bien sûr, nous n’avons pas réussi à faire que le rallye ne parte pas. C’était idéaliste mais au moins, nous avons réussi à faire en sorte d’être entendus.

La journée était pluvieuse, grise, tout comme le moral de nous tous. Nous avons ensuite repris le métro puis le train pour revenir à Genève. Dans les jours qui ont suivi, nous avons vaguement suivi le rallye qui ne nous intéressait pas, de toute façon.

Le 15 janvier, un de mes amis m’appelle pour me dire que l’hélicoptère transportant Daniel Balavoine et Thierry Sabine s’est écrasé et que toutes les personnes qui y prenaient place sont décédées.

Mon coeur s’est arrêté, sous le choc.

Je suis restée sans voix quelques minutes.

La force de l’intention de tous les manifestants de vouloir arrêter le rallye, peu importe de quelle façon, aurait-elle créé cette situation ?

Cette question m’a hantée longtemps et je suis convaincue que ces énergies envoyées par les manifestants, ces intentions d’enrayer le rallye, ont été pour quelque chose dans cet accident.

L’espace d’un instant, je me suis sentie en partie responsable de ces morts tragiques. Je voulais juste que les participants respectent les habitants et les lieux où ils passaient, pas que les instigateurs meurent sur le chemin de ce rallye !

Dès lors, je me suis jurée pour toujours de ne plus jamais participer à aucune manifestation. Elle aura été la première et la dernière de ma vie.

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La mort : ce sujet qui nous bouleverse tant

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La mort, bien qu’elle y mette un terme définitif ici-bas, fait partie de la vie. « C’est la seule véritable justice dans ce bas monde ». C’est ce que me répète souvent ma mère et elle ajoute : « Autant en profiter maintenant! ».

J’ai eu une leçon sur la mort plus tôt cette semaine et j’ai le cœur plein d’émotions diverses à ce propos. Il est rare que nous parlions de ce sujet sérieusement. On le contourne, on l’évite, on en fait des blagues maladroites, mais notre opinion sur la mort reste silencieuse. Un peu comme si le fait d’en parler avec ceux que nous aimons était un appel à la grande faucheuse elle-même!

Histoire vraie

Au lendemain de l’annonce de sa mort prochaine, une personne que je ne connais pas a décidé de cesser de souffrir artificiellement et a refusé ces derniers traitements. Cette personne à décider de vivre sa mort pleinement ou encore de vivre sa vie jusqu’au bout, seule elle le sait. Mais ce qui lui apparait comme médecine intrusive n’est certes pas la bienvenue dans ce qui lui reste de vie à vivre.

On m’a parlé de cette personne dont je tairai le nom pour la laisser vivre pleinement sa décision, en liberté et en conscience sans que personne ne vienne tenter de s’accrocher à elle tel un boulet à une cheville déjà frêle et fragile.

Amour et acceptation

J’admire ce qu’elle tient pour propos au sujet de la « perte » de sa vie… de sa mort annoncée. Elle parle d’amour, d’acceptation, d’amour encore et de consolation. C’est elle qui console ceux qui la pleureront. Pourtant, l’amie qui m’en a parlé l’a fait avec une joie inébranlable au cœur. N’y a-t-il pas plus beau que les expériences de la vie? De la naissance à la mort, je crois que ce sont là les deux plus grands événements d’une vie.

Cette douce vulnérabilité dotée d’une solidité certaine devant un départ prématuré, m’a fait réfléchir à la mort : celles de ceux que j’aime et de la mienne. On dit souvent qu’on aime tellement quelqu’un qu’on ne pourrait vivre sans lui. Erreur. La vie va bien au-delà de la mort je le sais maintenant. Et quand je constate qu’il est possible de vivre sa mort de façon sereine, je me dis que cette vie qui recommence ou qui s’allonge au-delà du noir extrême est bien réelle. Qui plus est, la personne qui prend sa mort prochaine comme un rendez-vous, comme une invitation vers l’inconnu possède une longueur d’avance sur l’autre qui se débat avec ses peurs et l’idée même de se départir de son corps physique.

Le paradoxe

Cette enveloppe corporelle à laquelle nous sommes si attachées nous fait vivre en fait un si grand paradoxe : toute notre vie, pour la plupart d’entre nous, nous la rejetons parce que nous sommes complexés à l’extrême et soudain lorsqu’elle est sur le point de céder, nous la désirons plus que jamais.

Soyons sérieux un moment et souvenons-nous que nous sommes ici, dans le corps qui est nôtre afin de faire une expérience humaine. Avec la mort donc, nous retournons à la maison. Pour combien de temps encore? Je l’ignore. Peut-être pour mieux se reposer de sa vie et repartir vers d’autres horizons.

Je me souhaite d’être sereine le moment venu. Je me souhaite l’acceptation et le lâcher-prise sur une vie souffrante et sans issue autre qu’un au revoir à tous les êtres que j’aurai aimés. Je me souhaite leur dire moi-même cet au revoir plutôt qu’il se dise par la procession d’un corps inerte, sans vie.

Je me souhaite la paix et je vous en souhaite autant!

Josée Durocher
Billets & portraits

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Les cinq besoins et désirs fondamentaux des gens

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Que veulent et désirent exactement les gens dans la vie? Voilà une question que je me pose depuis fort longtemps. Voici, selon le psychologue américain Abraham Maslow et ma propre expérience, les cinq choses que les gens en général veulent et désirent le plus dans leur vie en général. Chacun de ces besoins et désirs doit être assouvi en premier avant d’éprouver un besoin et un désir supérieur. De plus, après chaque besoin et désir, je vous propose quelques solutions afin d’assouvir chacun de ceux-ci.

1) La santé

Je ne connais personne qui veut et désire être malade!

Tout le monde veut jouir d’une bonne santé et être rempli d’énergie. Après tout, sans la santé, bien peu de choses sont possibles dans ce monde. Pour la majorité des gens donc, perdre du poids, faire de l’exercice pour être en meilleure forme et n’avoir aucune maladie viennent en tête de liste lorsqu’il est question de besoins et de désirs.

Solutions : Évitez la malbouffe et les boissons gazeuses, mangez plus de fruits et de légumes, diminuez vos portions, buvez plus d’eau, faites de l’exercice physique au moins trois fois par semaine, dormez au moins 7 heures par nuit et, si vous êtes fumeur, abandonnez immédiatement cette mauvaise habitude.

2) La sécurité

Les gens désirent jouir d’une sécurité physique et financière pour eux et leur famille. L’industrie de la sécurité est d’ailleurs une industrie de pus de 900 milliards de dollars par année dans le monde (système de protection, armement, satellite, police, armée, etc.). Les gens ont peur et désirent se protéger et protéger leurs proches contre le danger. Ils désirent également jouir d’une sécurité financière afin de ne jamais manquer de nourriture, de vêtements, d’un toit, d’une voiture, etc.

Solutions : Faites la paix et non la guerre, soyez gentil et poli avec les autres, protégez-vous et apprenez comment faire plus d’argent et avoir plusieurs sources de revenus.

3) L’amour et le sentiment d’appartenance

Une fois les besoins physiques assouvis, les gens désirent socialiser. Tous les gens désirent aimer et être aimés en retour par son ou sa partenaire de vie, sa famille, ses amis et ses collègues de travail. La très grande majorité des gens ne pourraient pas vivre seuls. Les expériences de solitude montrent bien les désordres psychoaffectifs et comportementaux auxquels on expose un individu laissé seul trop longtemps. J’inclus ici également le désir de l’épanouissement sexuel qui, règle générale, est comblé par son ou sa partenaire de vie.

Solutions : Être moins égoïste, penser et écouter plus les autres. Si vous comblez les besoins et les désirs des personnes avec qui vous avez des relations, ces derniers voudront par la suite combler les vôtres.

4) La reconnaissance et l’estime de soi

Le 4e besoin et désir est celui d’être reconnu et d’obtenir le respect des autres comme être humain. Nous avons tous besoin de reconnaissance que ce soit au travail ou nos loisirs. Je ne m’estime que dans la mesure où je suis estimé par ceux qui m’estiment. Le regard des autres est très important afin de se sentir important.

Solutions : Devenez le meilleur dans ce que vous faites, évitez de vous éparpiller et concentrez-vous sur un champ d’intérêt dans lequel vous éprouvez une passion. Investissez 10 000 heures dans votre passion et l’on dira de vous que vous êtes un prodige. À compter d’aujourd’hui, faites de la formation continue une priorité dans votre vie.

5) Un sentiment de réalisation et d’accomplissement personnel

Le dernier besoin et désir que l’être humain veut assouvir est le sentiment de réalisation et d’accomplissement personnels à travers sa mission, son travail et son rôle dans la vie. Une fois les besoins précédents comblés, bien des gens ressentent le besoin d’exprimer leur créativité et leur génie afin d’aider les autres et ainsi contribuer à améliorer le monde.

Solutions : Quittez un emploi que vous n’aimez pas, choisissez plutôt un travail qui vous passionne et qui vous procure un sentiment de joie et de satisfaction, qui est en lien avec vos valeurs les plus importantes et qui donne un sens à votre vie.

Merci à Abraham Maslow et sa hiérarchie des besoins qui a fait cette découverte bien avant moi. C’est d’ailleurs l’élément que j’ai le plus retenu de mes cours à l’université. Est-ce que les besoins physiologiques, de sécurité, d’amour, d’estime et de réalisation sont entièrement comblés dans votre vie? Si ce n’est pas le cas, vous connaissez maintenant la cause de votre malheur, c’est parce que vos besoins et désirs ne sont pas entièrement assouvis.

Patrick Leroux, coach, Québec

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Le courage… d’être Soi

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Je vous raconte mon histoire, en toute humilité sur le courage d’être moi.

J’ai passé la majeure partie de ma vie à être le modèle de petite fille, de femme, de professionnelle et de mère qu’il fallait que je sois. Pour ne pas me faire gronder, pour être gentille, pour être acceptée et pour pouvoir être bonne. Ha, être bonne ! A chacun sa motivation, mais la mienne, c’était de bien faire les choses.

Lors de ma transformation de vie majeure, j’ai pris la décision d’être moi. Je voulais trouver le courage d’être authentique. Avec le désir de changer ma vie, est venue une forte volonté d’être quelqu’un d’autre. Avant que je ne réalise que la transformation devait venir de l’intérieur et de l’accueil de ce que je suis, j’avais un plan. Et je pensais qu’une fois ce plan atteint, je serais une meilleure version de moi-même et qu’ainsi je serais plus heureuse.

Je me suis rendue compte bien plus tard que je m’étais à nouveau créé une image de la femme que je voulais devenir. La mère, entrepreneure et coach « parfaite ». Celle qui fait tout ce qu’il faut, sans relâche, sans se laisser la permission de juste… être.

Lorsque j’ai pris conscience de ce qui suit, j’ai éprouvé une grande peine et une grande douleur. Mais ma vie a changé.

Pascale Dufresne

Pascale Dufresne

Le fait de vouloir être quelqu’un d’autre signifiait que j’avais la conviction que la vraie moi ne méritait pas d’être aimée. Cela signifiait que même moi, la personne qui devrait m’offrir amour inconditionnel et bienveillance, je ne me croyais pas digne d’amour. Et les autres, eux, devraient m’aimer ?

C’est à ce moment que j’ai lâché prise sur le « plan » et que la vraie transformation a commencé. D’ailleurs, elles se poursuit toujours et sera l’objet du reste de ma vie.

Le courage d’être soi, c’est de lâcher prise sur ce qu’on voudrait être pour laisser s’exprimer toutes les parties de soi. Celles que l’on aime et celles auxquelles on résiste.

C’est prendre le risque d’être vulnérable et de laisser émerger cette personne unique, digne d’être aimée. Cette personne tellement authentique qu’on a le goût de partager son univers et de goûter à un petit bout de sa vie remplie d’amour, de bienveillance et d’accueil.

Les vraies connections se créent dans cet espace d’authenticité. Être soi-même demande du courage. Mais imaginez, le sentiment ressenti lorsqu’on réalise qu’on peut être aimé en étant juste soi. Et que l’on est soudainement entouré de gens qui nous aiment juste pour ce que l’on est. Ouf, je vous dis, c’est drôlement agréable.

Pour une vie InSPIRÉe

Pascale Dufresne
Coaching professionnel, formations, expériences
pascaledufresne.com

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Gérer la crise interne

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NOTE : cet article du milieu des affaires s’applique aussi au niveau des relations personnelles et familiales

Il y a des entreprises qui traversent les crises sans trop de douleur. Leur secret ? La consolidation d’équipe.

Parler de team building à un moment où les gestionnaires sont plus préoccupés par la réduction de leurs dépenses peut sembler déplacé. Surtout si votre conception de la consolidation d’équipe est de faire grimper vos troupes dans les arbres ou de les faire jouer au Lego en compagnie d’un consultant à 250 dollars l’heure.

Pourtant, un tel processus de gestion prend tout son sens durant les périodes troubles. « La plus grande erreur des entreprises qui se livrent à des restructurations importantes, c’est justement de laisser leurs employés à eux-mêmes, alors qu’ils ont besoin d’une boussole », explique Claire Landry, psychologue industrielle indépendante. Sans consolidation d’équipe, on crée pour les survivants un environnement très concurrentiel qui risque de nuire à la productivité de l’entreprise : scission au sein de l’équipe, harcèlement entre collègues, rétention de l’information, dépression, démobilisation, sentiment d’iniquité, perte d’efficacité.

En fait, le « terrain de jeu » où la consolidation d’équipe entraîne les meilleurs résultats se situe au sein de l’entreprise, et non dans les arbres. Le principe con-siste à rappeler les valeurs de l’entreprise, les objectifs de l’équipe, les comportements attendus, et à préciser les rôles et les responsabilités de chacun. Autrement dit, rien qui puisse s’accomplir en un après-midi ludique.

Sous sa forme la plus simple, la consolidation d’équipe se traduit par des rencontres régulières, des séances de remue-méninges ou des dîners au cours desquels on favorise les discussions saines et la transparence entre cadres et employés. Des rencontres où la direction, dans les circonstances actuelles, pourrait permettre aux employés de partager leurs craintes et leurs solutions face aux problèmes. « Les employés sont conscients de la situation économique et ont en horreur les extravagances qui coûtent cher. Les gestionnaires eux-mêmes sont souvent étonnés des solutions envisagées », dit Charles Larocque, psychologue industriel.

Fidèle disciple des vertus de la consolidation d’équipe traditionnelle, le spécialiste de la communication organisationnelle Yves Chapleau, qui dirige la firme Coefficience, soutient que cet outil de gestion joue un rôle de rétention majeur au sein des entreprises. Particulièrement auprès des jeunes Y, fiers d’apporter leur grain de sel à la réussite de l’entreprise.

Ce type de mobilisation peine encore à s’implanter dans les entreprises. La réussite d’une consolidation d’équipe exige que les gestionnaires brillent à la fois sur le plan de l’animation et de l’écoute. Deux notions qui font défaut à nombre d’entre eux. Dans ce cas, il serait plus pertinent d’investir dans leur formation que d’envoyer les troupes dans les arbres.

Les origines ?

Le concept de consolidation d’équipe est né lors d’une étude menée par Elton Mayo à la fin des années 1920. Elton Mayo et son équipe de psychologues ont étudié le comportement des employés de la Western Electric, à Chicago. Le fait d’amener les employés à se sentir solidaires et de les associer aux objectifs de l’expérience a eu un effet très bénéfique sur leur productivité.

Les ingrédients du team building efficace

Selon Claire Landry, psychologue industrielle, une consolidation d’équipe efficace s’intègre dans les activités quotidiennes et peut s’exercer sans que personne ne s’en rende compte. Voici quatre ingrédients pour assurer la réussite de la consolidation continue :

1) Maintenir avec son équipe des rencontres régulières qui soient pertinentes, cohérentes et d’une durée précise ;

2) Donner à chacun la parole et lui faire sentir que sa contribution sera prise au sérieux ;

3) Le gestionnaire doit croire aux vertus de la transparence et au partage du leadership ;

4) Ces rencontres doivent mener à un plan d’action clair lié aux objectifs de productivité visés par le groupe.

Claudine Hébert
Les Affaires, 1er juin 2009

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Il était une fois… un ange !

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Tous les gens n’ont pas les mêmes croyances. Et les croyances évoluent au fil des ans. Pour ma part, je suis comme tout le monde : ma vie change et je change aussi. Un jeu que j’ai inventé petite et qui m’amuse énormément est le Jeu des Mots.

Je choisis un mot précis, je l’inscris au haut d’une page blanche et j’écris alors tout ce que j’ai vécu depuis ma naissance et tout ce que je me souviens relativement à ce mot. Il peut s’agir de noms, de phrases, de qualificatifs ou d’histoires vécues.

L’autre matin, à l’aurore puisque ma plume est toujours très créatrice et productive à cette heure, je me suis arrêtée sur un mot bien particulier. Il s’agissait du mot « ange ». Ce mot s’est comme imposé à moi ce jour-là, comme ça bien naturellement et tout simplement.

Au début, j’étais perplexe. « Que puis-je bien écrire à part “ailes”, “plumes”, “blanc” et “divin”? » Mais soudain, les souvenirs inondant mes pensées, de ce qui semblait être mon inconscient a surgi l’histoire véridique qui suit…

La première fois que j’ai rencontré un ange

Ma première rencontre avec un ange a été lorsque j’étais âgée de huit ans environ. Mon père habitait la campagne dans une maisonnette située dans les bois. J’étais heureuse quand je lui rendais visite. Cet été-là, nous nous réchauffions près des feux tous les soirs, je m’amusais avec dans les boisés pendant que papa sculptait du bois, nous allions à la pêche et je me sentais très proche de mon père, lui qui se faisait absent la plupart du temps.

Papa avait adopté un petit chien et, un beau jour, il s’est enfuit, apeuré par un bruit quelconque dans les bois. Plus loin se situait une grande clairière et j’y ai couru pour rattraper mon chien apeuré. Souffrant d’allergies saisonnières, il me prit peu de temps avant que j’aie mal à respirer ayant le nez bouché et étant essoufflée. Tout à coup, au loin, j’aperçus un beau jeune homme qui venait vers moi transportant mon petit chien dans ses bras. « Tiens, ramène-le, il te suivra. » Et c’est ce que j’ai fait et ce que mon copain canin a fait aussi, comme s’il avait été en laisse.

En bien mauvaise posture

C’était l’hiver. Mes fils étaient encore aux couches et je devais nous rendre, en voiture, en pleine tempête dans une ville voisine. Moi qui avait que très peu d’expérience relativement à la conduite automobile et encore moins à la conduite hivernale, j’étais nerveuse de devoir me déplacer avec mes deux bébés avec moi.

Soudain, il y a eu tant de poudrerie que j’ai été aveuglée et que mon véhicule glissa, se retrouvant hors route en un rien de temps. Après m’être assurée que mes fils allaient bien, j’allais ouvrir ma portière quand on cogna à la fenêtre côté conducteur. Tout en la baissant, je découvrais un visage qui m’était familier sans pouvoir l’identifier. « Vous êtes dans une bien mauvaise posture! »

C’est avec un sourire sympathique que l’homme pas tout à fait inconnu venait de s’adresser à moi. « Je vais vous aider à vous sortir de là. » C’est ce qu’il a fait et en moins de deux nous nous disions au revoir et moi je le gratifiais d’un énorme merci.

La chance et moi

Toute ma vie, j’ai été chanceuse. Certains vous diraient que je mens puisque j’ai traversé mon lot d’épreuves et d’autres en rajouteraient à vous dire que j’ai, de temps en temps, couru après ces épreuves, mais d’aucuns ne pourront jamais dire que j’ai manqué de chance. Toujours, mes petits « miracles » arrivaient parce que j’avais la croyance qu’ils arriveraient, que je sais lâcher prise sur mes problèmes au moment où je m’y attends le moins et parce que j’ai confiance en la vie.

Dernièrement, j’ai été prise par des moments d’inspiration que je qualifie de « divine » puisque mes mots se déposent sur mon clavier au moment même où je les pense et que je rédige un texte en moins de temps qu’il me faut pour le penser!

J’ai rêvé il y a quelques jours de cela, un rêve qui n’en était pas tout à fait un je crois. Je ne voyais qu’un visage. Des cheveux blonds entouraient ce visage orné d’un sourire éclatant et de yeux si brillants que je me souviens même avoir pensé que jamais je n’avais vu un aussi beau regard.

À mon réveil, me souvenant de mon rêve, j’étais habitée par un sentiment de déjà vu qui ne faisait qu’augmenter plus la journée avançait. Ce visage me hantait. Dès que je fermais les yeux, je le voyais. Le soir à mon coucher, il me fallut peu de temps pour trouver le sommeil et j’ai rêvé à nouveau à cet homme qui me disait « C’est moi! Ne te souviens-tu pas de moi? »

Du coup, je me suis réveillé… je venais de comprendre.

Le début

Ce qui est la fin d’un texte pour vous est le début d’une nouvelle vision de ma vie pour moi. Ce jeune homme qui m’a aidé à retrouver mon chien lorsque j’avais huit ans, cet homme qui m’aida à remettre ma voiture sur la route enneigée lorsque mes fils étaient encore bébés et ce visage qui m’inspire ces si beaux textes est le même!

Non, je n’ai pas tenté de savoir si mon esprit me jouait des tours ou si j’avais rêvé toutes ces choses. Ce que je sais par contre c’est qu’il n’est nullement nécessaire de tuer en nous les histoires qui nous ont fait du bien et qui nous en font encore.

Peut-être que ses deux rencontres étaient le fruit du hasard. Peut-être que j’avais besoin de mettre un visage sur mon « esprit créateur ». Je l’ignore.

Peut-être aussi que tout cela est arrivé réellement. Que j’ai un ange! que nous en avons tous un! Le mien m’apparait quand j’ai besoin de lui et fait s’envoler mes doutes et mes peurs d’un battement d’ailes. Le mien n’a pas de nom, ou encore, j’ignore son nom. Mais il a le plus beau visage que j’aie vu de toute ma vie.

Qui aurait cru que ce « Jeu des Mots » allait un jour remplir trois pages complètes de souvenirs que j’avais oubliés? Certainement pas moi!

Ma conclusion est qu’il nous suffit de peu parfois pour nous souvenir que nous ne sommes pas seuls et que c’est souvent dans la simple simplicité de nos cœurs, qu’il est possible de voir tout ce qui est bon près de nous et vrai.

Josée Durocher
Billets et portraits

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Mes divers chapeaux – Dominique Jeanneret

Chers toutes et tous,

1.do-paris2012_redimensionner180Ces derniers mois, j’ai commencé à arriver « sur la scène », à sortir de derrière mon ordinateur et à me montrer, après bien des années à envoyer 1001 choses à travers mes blogs sans jamais me mettre en avant. J’ai ainsi commencé, l’automne dernier, à animer des stages tout en voyageant, réalisant ainsi un rêve qui date de plus de 25 ans.

Cependant, au fil des rencontres en Europe et au Québec, j’ai appris des choses sur moi auxquelles je ne m’attendais pas. J’ai su ce que les gens, comme vous probablement, voient de moi et pensent que je suis. En voici le résumé succinct :

Les Québécois me voient comme l’organisatrice d’évènements en santé globale qui organise les ateliers pour divers thérapeutes, comme Ma Premo et Sylvain Bélanger. Ils savent aussi que je publie le bulletin en santé globale et développement personnel depuis plus de trois ans. Ils ne réalisent/savent souvent pas que je suis aussi thérapeute.

carteaff-do-voyages2015Les Européens me voient comme la thérapeute et blogueuse qui écrit des articles sur la vie, la psychologie et la spiritualité dans ce blog-ci, qui partage des pensées inspirantes chaque jour dans Inspirations pour réussir sa vie, qui voyage et partage ses aventures dans Ôm Voyages. Peu savent que j’organise aussi des évènements pour d’autres et que j’anime un bulletin au Québec.

Je ne pensais pas qu’une coupure aussi nette existait entre les deux continents. C’est pour cette raison que j’ai refait ma carte d’affaires aujourd’hui et que je vais vous parler de ce que je propose dans mes prochains stages, autant en Europe qu’au Québec.

Comme on me demande souvent qu’est-ce que je fais dans mes ateliers, j’ai décidé aujourd’hui de vous en parler un peu plus en détails. Je me rends compte en effet que, quand les personnes découvrent ce que j’y offre, les yeux s’ouvrent grands et je reçois beaucoup de beaux feedbacks et d’invitations.

J’espère donc que d’en savoir un peu plus vous donnera envie d’y participer. Ce sera un grand bonheur pour moi de partager ces beaux moments avec vous.

Le thème des stages Nos Nouveaux Mondes au Coeur de Soi – 1

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Centre de la salle après une activité de groupe

Le thème des ateliers no. 1 repose sur la valeur qu’on a de Soi, cette valeur qui détermine l’abondance de bonheur, d’argent, d’amour, etc. qu’on est capable (ou pas) de manifester dans sa vie. On ne peut en effet pas attirer dans sa vie plus que ce qu’on pense/ressent qu’on vaut.

On commence par déposer ses intentions face à la création de sa vie. On va ensuite voir, à travers divers exercices, ce qui nous empêche de manifester nos rêves. Psycho-généalogie, méditation, enjeux d’envahissement et d’abandon, écriture automatique, frontières de notre bulle d’espace vital sont quelques-uns de ces moments créatifs pour aller au coeur de Soi.

On travaille ensuite à déconnecter les croyances limitatives (ou fausses croyances) ainsi que des enjeux éducationnels ou situationnels (traumas) sur lesquels on mis le doigt afin de laisser les portes de la réalisation de soi s’ouvrir. Respiration, méditation, chamanisme, médiumnité et intuition, mouvements, musique et créativité avec la nature sont au programme.

Finalement, pour terminer en beauté, on apprend à s’offrir de la gratitude pour Soi, un exercice pas toujours facile mais ô combien guérissant. La confiance en Soi grandit, le chemin s’ouvre plus aisément et légèrement devant Soi.

En tout, 48 heures de douceur dans l’intensité, la complicité, l’accueil et l’amour inconditionnel, le non-jugement, la non-culpabilité et la créativité. Apprendre à vivre le moment présent, à s’accueillir, à s’aimer, dans le plaisir d’Être… pour créer sa vie avec confiance.

Le thème des stages Nos Nouveaux Mondes au Coeur de Soi – 2

IMG_3772_redimensionner1Je co-animerai avec Alain Saunier les deux derniers stages de ma tournée en avril prochain, pour les personnes qui auront participé au stage no.1 et/ou qui sont prêtes à oser plonger et aller plus de l’avant.

En plus de travailler (toujours… !) à déconnecter des croyances limitatives et guérir des traumas, nous emploierons des exercices plus profonds avec la respiration, la méditation, le regard, le toucher, la créativité, la nature et autres approches psycho-corporelles et énergétiques. Nous y inclurons aussi du chamanisme et du tantra blanc (non sexuel, juste dans la beauté de l’Être).

Les Soirées mini-stages : Questions et réponses avec Soi et l’Univers

colombe-ciel-300x224Nous avons souvent des questions qui restent sans réponse dans notre cheminement personnel. Pourtant, les réponses existent et ne sont souvent pas très loin mais nous n’y avons pas accès à cause de notre mental et, souvent, de nos peurs d’avoir accès à un espace inconscient, nos guides ou nos ancêtres.

Je vous propose de trouver ces réponses très simplement grâce à des exercices de développement de l’intuition et de la médiumnité (nous sommes tous médiums),  à la méditation, à la visualisation, à des voyages chamaniques, à l’écriture automatique et autres exercices pour se reconnecter et écouter son intuition et l’Univers.

Alors voilà… J’espère que vous m’aurez découverte un peu plus ainsi. Je suis une simple humaine qui vit une passion, celle de partager mon vécu et mes connaissances pour permettre à d’autres de vivre les leurs…

Si vous êtes intéressé(e) à participer à une des mes activités, je vous invite à aller dans le calendrier pour y découvrir toutes les dates et lieux. (J’anime d’ailleurs un stage en fin de semaine à Orford au Québec).

PS : mis à part mes divers chapeaux professionnels cités ci-haut, je suis une femme, humaine et simple, avant tout, avec mon caractère, mes qualités et mes défauts, et avec une passion : partager les choses que j’aime, que je trouve belles, qui peuvent être utiles au bonheur de chacun. On dit de moi que je suis un phare ou un pilier, généreuse, qui aime la vie, les gens et avoir du plaisir… dans la simplicité du moment présent et dans l’harmonie.

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5 trucs pour contrer la déprime de l’hiver

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Le temps d’hiver est un espace de vie où on a moins de durée d’ensoleillement, où on vit plus « encabannés »1 et où on a moins d’énergie. Le froid nous invite à rester plus à l’intérieur, contrairement à l’été où on profite du grand air plus facilement.

Comme l’ours, notre corps demande à hiberner, à l’introspection, au ressourcement. A son retour au printemps, l’ours laissera dans sa tanière tout ce dont il n’a pas besoin – le passé à laisser au passé – pour créer une nouvelle roue de vie heureuse.

BearHug2La température et la grisaille sont aussi plus difficiles à supporter car elles nécessitent plus de production énergétique du corps pour contrer le froid, notamment.

Dans cette période, il se peut que le moral ait tendance à descendre, à aller retrouver les profondeurs de la mélancolie, voire de la déprime. Ce retour à l’intérieur fait partie du chemin de l’hibernation mais comme nous ne pouvons nous retirer comme l’ours, les pensées continuent à tourner dans notre tête, au risque de nous faire descendre dans des pensées, émotions et comportements négatifs.

Voici mes trucs pour contrer la déprime de l’hiver :

1. Gérer ses pensées, émotions et comportements

Nous avons le total contrôle sur nos pensées, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Nous créons nos pensées qui créent notre réalité. C’est le trio pensées – émotions – comportement :

Lorsque nous PENSONS (positivement ou négativement),
nous RESSENTONS (du positif ou du négatif) et
nous AGISSONS (de façon productive ou pas).

Il est donc important de faire bien attention à la façon dont on pense et se parler intérieurement continuellement pour ne pas se laisser sombrer.

Si on sent les idées noires commencer à tourner et à vouloir prendre de la place, il est important :

  1. de regarder honnêtement sa vie/la situation et de voir si elle est vraiment si malheureuse qu’on veut bien le penser. En y regardant bien, on a souvent aucune raison de ne pas être de bonne humeur (même s’il faut encore pelleter la galerie et gratter les vitres d’auto avant de partir le matin ! C’est juste bon pour la santé !). Allez, honnêtement, est-ce qu’il y a vraiment une vraie bonne raison d’être malheureux ?!
  2. de faire en sorte d’arrêter de les nourrir et de revirer ces pensées négatives telles que « je ne peux pas, je ne sais pas, je n’y arrive pas », etc. en pensées positives comme « je fais, je sais, je peux, je réussis à », etc.

Pour y arriver, il est important de ne pas s’identifier à ses pensées et émotions négatives mais plutôt d’en prendre de la distance. « Je ne suis pas mes émotions donc je m’en sépare « . On visualise qu’on s’en détache et qu’on les dépose sur la table devant soi, par exemple. Il est alors plus facile de remplacer les pensées négatives en positives.

Finalement, on ajoute à tout cet exercice qu’on veut être heureux, tout simplement.

Dans les minutes qui suivent, la bonne humeur revient.

En hiver – ou dans ses situations plus difficiles, en tout temps, évidemment -, cet exercice peut devoir être fait souvent. Il est important d’en être conscient et de ne pas lâcher ! On n’a pas à être plus malheureux en hiver qu’en une autre saison moins grugeante au niveau énergétique.

2. Prendre soin de ce qu’on mange

La rate est l’organe du goût de vivre (en anglais, rate se dit d’ailleurs « spleen » = mélancolie). C’est une des parties de notre corps à prendre soin pour contrer la déprime de l’hiver. (On s’entend que prendre soin du reste du corps est aussi important !).

d1d94d8a904a40497182f0ab68384d90La première chose à faire pour l’aider est de manger et boire des aliments chauds ou tièdes, toujours cuits, jamais crus, surtout en hiver.

La rate a besoin d’un tout petit peu de sucre aussi on peut en manger mais faire attention de ne pas en abuser.

On va notamment nourrir la rate avec des légumes-racines comme la betterave rouge, la carotte, le navet, etc. A ce titre, quand on sent le moral vouloir descendre dans les chaussettes, on peut boire un jus de légumes-racines2 à base de betterave rouge, à température de la pièce. Un ou deux verres dans la journée et le moral commence déjà à remonter.

On peut aussi simplement ajouter quelques morceaux de betteraves en bocal dans son assiette.

Attention cependant : la betterave rouge est excellente pour aider le moral mais elle va éventuellement produire de la diarrhée si on en mange/boit trop.

3. Mettre de la lumière dans sa vie

On le sait, la lumière joue un grand rôle dans notre vie et notre humeur. En hiver, le temps de luminosité est fortement réduit, ce qui aide à nous « tirer à terre ».

Il est donc fort judicieux d’ouvrir les stores/rideaux, de faire en sorte d’aller le plus possible à la lumière du jour, de se procurer éventuellement une lampe de luminothérapie si on travaille ou vit dans un espace sans fenêtre ou peu éclairé par la lumière du jour.

4. Être en contact avec du monde

Il est important de ne pas rester seul quand on a tendance à la déprime. Sortir, aller prendre un café avec une amie, appeler quelqu’un pour piquer une jasette, chatter sur internet si la personne est loin sont des moments qui permettent de sortir de sa déprime et de voir la vie avec plus de joie.

A condition de prendre son état malheureux par le cou et de le secouer plutôt que de s’y enliser en jouant à la victime avec les amis… qui pourraient éventuellement vous laisser tomber si vous vous apitoyez trop sur votre sort !

5. Bouger

L’ours dort durant son hibernation, ce qui n’est pas notre cas. Quand on dort, on ne s’occupe pas de nos pensées mais, quand on hiberne sur notre sofa à regarder la télé ou sur son ordi, c’est une autre histoire.

Rien de pire pour le moral que le corps qui ne bouge pas. On finit par broyer du noir alors qu’on n’a aucune raison de se sentir malheureux.

Bouger est important. Mettre de la musique et danser, faire du yoga avec un programme sur internet, faire les fous en chantant, bricoler, peindre, sont des activités qu’on peut faire en tout temps à la maison.

Par beau temps, aller prendre une grande marche, faire du patin, de la raquette, du ski et autres activités extérieures permettront une belle oxygénation du cerveau, de se changer les idées et de voir que nos pensées négatives ne sont, finalement, que des empêcheurs d’être heureux auxquelles ont peut facilement donner congé !

Bel hiver et… amusez-vous bien !

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Dominique Jeanneret

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© Dominique Jeanneret. Il est interdit de reproduire tout ou partie de ce texte, de quelque façon que ce soit, sans mentionner : Dominique Jeanneret, Chemin de Vie avec le lien www.chemindevie.net. Merci de respecter ainsi mon partage.

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A lire en compléments :

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(1) encabanné, en québécois : littéralement « mis en cabane », rester dans la maison
(2) si on n’a pas d’extracteur de jus, on peut aller en acheter dans le commerce. En Europe, on en trouve de très bons, bio, purs et sans additifs ni sucre/sel, dans les grandes surfaces. Au Québec, on doit aller dans les magasins d’aliments naturels. On en trouve parfois dans le rayon des aliments santé dans les épiceries.

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