Chemin de Vie

Santé, Bien-Être, Amour, Psychologie, Spiritualité, Ésotérisme, Écologie…

‘Livres’

Livre : Les quatre arbres généalogiques

par Don Marcelino, homme de connaissance du Pérou

arbresgenealogiques_resizeConsidérer la mort depuis la vie n’est pas répandu dans nos sociétés occidentales. Don Marcelino renouvelle notre regard sur ce qui est répandu et connu sous le nom de constellations familiales et arbre généalogique. Il va au-delà du seul cercle de la famille en nous rappelant notre appartenance à l’arbre généalogique de l’humanité et notre place d’enfants de la Terre-Mère. Il élargit notre origine à nos Ancêtres d’autres galaxies, à nos Ancêtres qui viennent des étoiles.

La suite ici >>>

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Livre : Le don du prophète

Le don du prophète :
Cultiver l’amour.

Si on survolait la Terre, et si on pouvait embrasser la totalité de la vie humaine dans un seul regard, que verrait-on ? On verrait des hommes et des femmes qui
pleurent et qui crient. On entendrait le soupir des plus sages, et le feulement des plus fous. On sentirait la détresse des enfants, et l’angoisse des faibles. Et on découvrirait, avec une
certaine incrédulité, la marche des chars et la fureur des armes, la guerre de l’homme contre l’homme. Sur de petites échelles, et sur un terrain moins dense, des conflits qui succèdent aux actes
de domination et de nuisance, quand il ne s’agit pas simplement de l’indifférence du nanti devant la misère du démuni. Et ailleurs, sur de grandes échelles, on exploite et on asservit.

Mais on entendrait aussi des éclats de rire, et des sourires qui se croisent, et des baisers qui s’échangent. On verrait des hommes et des femmes qui se cherchent, qui se cherchent eux-mêmes et
qui se cherchent entre eux. Une humanité entière pétrie d’espoir, et qui sautille à gauche et à droite, pour attraper quelques feuilles évanescentes à l’arbre du bonheur. Et il est si haut, cet
arbre, que beaucoup n’en voient même pas les feuilles. Ainsi serait la contradiction de l’humanité : du sang et du rire, et comme un humour macabre qui recouvrirait toute cette folie. La Terre
est peuplée de gens pas vraiment heureux, et pas tout à fait malheureux. Quelque chose entre les deux. Mais il s’agit peut-être de l’ivresse de la souffrance, ou du choc traumatique d’un bonheur
trop grand. Le bonheur d’exister, ou la souffrance de vivre une vie noyée dans l’obscurité cosmique, sans une lumière qui vienne éclairer le chemin ou apaiser le coeur.

Oui, il en est ainsi de l’existence humaine. Un mélange presque inextricable d’ombre et de lumière. Un mélange de rire hystérique et de plaisir névrotique. Mais aussi un mariage incertain entre
la perfection et la vulnérabilité, entre la beauté la plus effrayante, et la laideur la plus réconfortante. Car la laideur peut rassurer et apaiser, quand elle raconte une histoire. L’histoire de
la jeune humanité qui, faute de maturité, tombe encore et encore, afin d’apprendre à marcher. L’histoire de ces hommes et de ces femmes qui se marchent les uns sur les autres, et qui écrasent
leurs propres ombres, et broient leurs propres os, car la souffrance détruit la raison, obscurcit la vie et cherche son chemin d’un homme à l’autre.

Mais entre les cendres et les cadavres, et entre le désespoir et les illusions fugaces de bonheur, il existe une possibilité de s’affranchir de la nuit, et de rejoindre une lumière qui ne fait
pas d’ombre et qui ne brûle pas les yeux. Et le passage entre l’acide et la lave prend sa source dans le coeur. C’est un chemin intérieur, et c’est une flamme mince et timide qui parle doucement,
et qui se tait à la moindre bourrasque du mental. Mais une flamme que rien ne peut éteindre, et dont les ombres et les projections font naître des sourires et des étreintes. Car c’est de l’amour
dont il s’agit, et cet amour est loin d’être une abstraction pour philosophes. Il s’agit d’une énergie, aussi indéfinissable soit-elle. « Le don du prophète » est un livre qui nous aide à mieux
percevoir cette énergie, et à mieux la cultiver. Mais il est souvent difficile de croire en l?amour, et encore plus de comprendre qu’il s’agit là de quelque chose qui peut être cultivé.

Un livre pour répondre à un profond besoin de spiritualité.

Depuis quelques années, on peut percevoir chez les gens un désir grandissant d’être heureux. Pas seulement de connaître des instants passagers de plénitude. Mais
bien de s’ancrer intérieurement dans une joie et une paix inconditionnelles. Certes, ce désir de bonheur n’est pas nouveau en soi. Ce qui est nouveau, c’est l’intensité que ce désir est en train
d’atteindre. Il existe une sorte d’évolution de la compréhension globale, qui permet aux gens de se rendre compte de deux choses : d’une part que le bonheur est la seule chose dont ils ont
réellement besoin ; d’autre part que le développement technologique et la déshumanisation de la société sont absolument incapables de répondre à leur besoin existentiel. A une époque récente, la
technologie et les loisirs avaient encore le pouvoir de fasciner et d’abrutir. Mais aujourd’hui, c’est presque avec un sentiment de lassitude que les gens achètent le dernier gadget et vont voir
la dernière comédie. Ils savent, avec une acuité grandissante, qu’ils ont besoin de quelque chose de plus profond. Ils ont besoin de spiritualité.

Certes, ils sont toujours contents de nourrir leur corps, de satisfaire leur émotionnel et d’enrichir leur intellect. Néanmoins, au-delà des nourritures physique, émotionnelle et intellectuelle,
les gens perçoivent de mieux en mieux qu’ils ont besoin d’une nourriture spirituelle.

Mais les gens n’ont pas besoin de n’importe quelle spiritualité. Ce à quoi ils aspirent, c’est à une spiritualité authentique. C’est-à-dire une spiritualité qui a du coeur, et qui sait diriger sa
lumière sur l’essentiel. Une spiritualité épurée, qui ne s’encombre pas de l’ésotérisme ou du symbolisme. Et c’est là une chose bien difficile, car comment s’ouvrir à l’existence de Dieu, et
cependant ne pas se perdre dans le dédale des créatures immatérielles qui peuplent l’invisible ? Et comment demeurer centré dans sa divinité intérieure, et cependant ne pas se laisser distraire
par la forêt immense des énergies de la personnalité et du corps ? Car la spiritualité authentique évoque seulement la présence de Dieu, à l’intérieur de l’individu et au-delà de l’horizon du
monde visible. Et la véritable spiritualité s’adresse uniquement au coeur, car c’est dans le coeur que se trouve la présence du Divin.

L’aspiration au bonheur inconditionnel est en train de devenir une dynamique importante dans l’existence de beaucoup. Mais alors que l’aspiration est en train de grandir, les gens réalisent qu’il
existe très peu de spiritualité authentique dans ce qui leur est proposé. C’est-à-dire, très peu de spiritualité authentique dans les enseignements et les messages qui sont donnés. Il y a des
enseignements très sophistiqués et parfois complexes, qui peuvent aider la psyché à s’extraire de certaines difficultés. Il y a des messages très éclairants et parfois prophétiques, qui peuvent
aider l’individu à se représenter un futur meilleur. Toutes ces choses sont intéressantes et importantes. Mais rares sont les choses vraiment essentielles, capables d’aider le coeur à s’ouvrir,
et capables d’aider la divinité intérieure à éclore. Or, l’objet d’un véritable enseignement spirituel n’est-il pas d’aider chacun, aussi puissamment que possible, à éveiller sa divinité
intérieure ? Et le bonheur inconditionnel, n’est-ce pas un autre nom pour désigner l’éveil de la divinité intérieure ?

Or, parmi les moyens les plus efficaces pour aider les gens à ouvrir leur coeur et à éveiller leur divinité intérieure, il y a les livres spirituels. Et qu’est-ce qu’un livre spirituel ? C’est un
livre qui parle le langage du coeur, et qui est investi du pouvoir, plus ou moins intense, de stimuler et de nourrir le développement et la maturation du coeur. Un tel livre ne peut être écrit
qu’avec le coeur. Le don du prophète est donc un livre spirituel. Mais ce n’est probablement pas un livre spirituel «ordinaire». D’un point de vue littéraire, Le don du prophète
est très certainement un chef d’oeuvre. Car son style est une sublimation du langage évocatoire, quelque chose de rare qui franchit les frontières de la raison et pénètre directement dans le
royaume de l’intuition. D’un point de vue spirituel, il s’agit d’une oeuvre qui incarne et véhicule une énergie extraordinairement puissante. Une énergie qui a sûrement la capacité de régénérer
le coeur, et de soutenir solidement le lecteur dans sa quête de l’éveil de la divinité intérieure.

Ce livre est un véritable don spirituel offert à l’humanité. Sa simple lecture ne vous donnera peut-être pas l’Eveil divin. Mais si vous savez vous ouvrir à son énergie, et si vous savez le lire
avec votre coeur, il sera un guide puissant dans votre voyage vers l’Eveil divin. Si le monde des mots et des idées a cessé de vous cacher la lumière de l’intuition, et si vous avez conscience
qu’il existe au fond de votre coeur une énergie vivante qui demande à grandir, alors ce livre a été écrit pour vous. Le don du prophète n’enseignera rien à votre intellect, mais il
dévoilera et stimulera l’intelligence de votre propre coeur. Car c’est cela un guide spirituel : une aide qui ouvre le coeur et intensifie la lumière intérieure.

Bonne lecture !

Le Don du Prophète -
Guide d’éveil spirituel
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de Chris Iwen,
Ed. Altess, septembre 2006

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Livre : Le Jeu de l’Abondance


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Nous sommes en 2598. L’humanité est hautement évoluée. La technologie industrielle, qui n’existe plus, a été remplacée par une
science basée sur les pouvoirs de l’esprit humain : télépathie, déplacement par la pensée, mémoire postcursive…

Asquer est un historien de grand talent. Spécialiste de la période de la première moitié du XXIe siècle, il a fait une
découverte capitale. En faisant des fouilles dans les ruines  d’une ancienne maison, il a retrouvé un manuscrit qui se rapporte aux grands bouleversements survenus à l’époque de ses
ancêtres. Par ses recherches, il savait déjà qu’une évolution radicale des mœurs avait eu lieu, suivie de l’émergence d’un nouveau mythe culturel : le monde était passé d’une logique de manque à
une logique d’abondance. Un mystère planait cependant sur l’origine de cette révolution décisive. Or le manuscrit va lui révéler le secret de l’énigme, au travers du récit de la vie de Martha,
une femme de cette époque.

Ramené au XXIe siècle, sautant du futur au présent, le lecteur va suivre l’aventure audacieuse  de cette femme
inspirée et pleine de doutes à la fois. Il découvrira le jeu révolutionnaire né de son intuition. Basé sur le don et le partage, ce jeu qui bouleverse la donne économique se répandra
irrésistiblement dans le monde entier et rendra à chacun la prospérité et le goût de vivre. Tous finiront par l’appeler « Le Jeu de l’Abondance ».

Le Jeu de l’Abondance, un texte à la croisée du roman futuriste et du roman initiatique qui pourrait se lire comme un livre
d’Apprentissage et de Sagesse… un livre à suspens qui réserve au lecteur bien des surprises !

 


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Marie-Dominique MELOT

Auteure du livre Le Jeu de l’Abondance, qui révolutionne la vision de notre futur et nous entraine dans le monde de la
coopération aimante, Marie-Dominique MELOT a été pendant 20 ans consultante en relations humaines auprès de grandes entreprises. A la suite d’une NDE, elle élargit son approche de la nature
humaine et devient une  enseignante spirituelle et une visionnaire reconnue pour sa contribution dans le domaine émergeant de la spiritualité évolutive. A travers ses conférences, séminaires
et ateliers, elle transmet inlassablement la bonne nouvelle de la mutation de la conscience et de la culture humaines et donne les outils de cette mutation

 

Pour en savoir plus et vous le procurer, rendez-vous dans le site web.

 

Bonne lecture !

 

Note de Do : j’ai beaucoup aimé, très original tout en posant beaucoup de réflexions. A lire
!

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Livre : La Parole au bébé

Préface
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Il est aujourd’hui fréquent de parler d’accompagnement à la mort. Il s’agit d’une notion perçue comme de plus en plus
nécessaire dans notre société trop souvent déshumanisée. Il est cependant assez surprenant de constater que l’on aborde beaucoup moins -ou d’une façon superficielle- l’accompagnement à la
naissance… et au début de la vie.

Pourquoi? Sans doute parce que la naissance est globalement vue comme un événement heureux, l’inverse d’un deuil et qu’à ce
titre elle ne requiert pas d’attention bien spéciale. On célèbre une arrivée, on pleure un deuil… Rien de plus logique en effet. La petite enfance, quant à elle, elle est -trop- facilement
considérée comme insouciante, à cent mille lieues d’une pensée et de son langage.

En fait, au-delà de quelques constatations basiques, c’est à peine si l’on commence à se rendre vraiment compte que, pour
un fœtus ou un bébé, la venue au monde constitue une transformation radicale, une grosse épreuve qui peut générer sa part de traumatismes. De quels traumatismes parle-t-on? De ceux liés à une
mémoire, subtile ou génétique, de ceux occasionnés par une ambiance intra-utérine souffrante ou un accouchement délicat. Traumatismes liés parfois enfin à l’équilibre incertain de la famille
concernée.

Bien sûr, on affirme savoir tout cela; on accepte en théorie la réalité. Cependant, en y regardant  de plus près, la
plupart du temps, on ne prend pas réellement conscience de ce que cela induit, c’est-à-dire qu’on ne mesure pas l’ampleur de ce qui est… et de ce qui se vit. Ainsi, bon nombre de parents et
d’éducateurs se trouvent-ils face à des nourrissons ou à des jeunes enfants dont les problèmes de santé ou de comportement paraissent incompréhensibles et, par conséquent, insolubles.

C’est sur cette problématique, récurrente dans nos sociétés, que s’est penchée Brigitte Denis, spécialiste en kinésiologie
appliquée et périnatale. Forte de nombreuses années d’expérience auprès de couples attenant un bébé, auprès des nourrissons eux-mêmes ou de jeunes enfants, celle-ci pratique aujourd’hui une
médecine alternative qui donnent d’étonnants résultats et qui mérite sans nul doute d’être mieux connue.

Son art? Elle le définit comme étant celui de « faire sagesse de parler et d’écouter la sagesse de l’être ». C’est là
qu’interviennent tout naturellement sa connaissance et sa sensibilité, deux atouts qui lui permettent de donner la parole au bébé -dans le ventre de sa mère ou déjà né- afin de dépister puis de
désamorcer ses éventuels problèmes.

Une pratique fascinante et salvatrice qui amène également Brigitte Denis à soulager nombre de grossesses difficiles.
D’expérience, il lui apparaît désormais certain que beaucoup de maux dont souffre parfois une future mère traduisent les « mots d’inconfort utilisés par l’âme » qui s’apprête à venir par
elle.

De ce travail incontestablement important sur le plan thérapeutique, il fallait que naisse un témoignage. C’est maintenant
chose faite avec la parution de ce livre, un ouvrage où la sensibilité du cœur rime avec une solide pratique « sur le terrain » et une belle finesse d’approche psychologique.

Prendre de l’altitude afin d’englober tous les passés de l’être, son présent et son potentiel, percevoir sa direction en
dépassant le mental, voilà ce que propose le regard de Brigitte Denis à travers cet ouvrage… Un regard qui témoigne d’un vrai chemin jalonné d’exemples parlants et édifiants.

Le suivre dans son itinéraire ne requiert ni croyance, ni philosophie, ni foi… simplement ce qui est décrit comme une «
ouverture à un peut-être ».

Interprète privilégiée de la solitude méconnue des bébés, à l’écoute attentive des interrogations de leurs parents,
Brigitte Denis accomplit là un travail de pionnier d’une indéniable importance.

Je ne doute pas un instant que son livre puisse grandement contribuer au mieux-être de notre société… parce que les parents
sont les artisans actifs de celle-ci et puisque les bébés et les jeunes enfants en son le devenir.

Donner la parole au bébé est assurément un livre dont l’amour sous-jacent et une subtile écoute de l’autre constituent la
clef de voûte. En ce sens, il sera un outil précieux pour tous ceux qui veulent mieux décoder et comprendre les rouages de la vie afin de participer à son harmonie.

Daniel Meurois-Givaudan

 
Introduction
« La vérité sort de la bouche des enfants. »
    « Pourquoi mon bébé pleure-t-il autant? », « Pourquoi se réveille-t-il si souvent chaque nuit? », «
Pourquoi ne se calme-t-il pas dans nos bras même si tous ses besoins semblent satisfaits », « Pourquoi refuse-t-il de prendre le sein? », « Pourquoi cet eczéma qui revient tout le temps? », «
Pourquoi refuse-t-il tout aliment solide? », « Pourquoi fait-il de si grosses crises en sortant du bain? », « Pourquoi crie-t-il autant pendant que je le change de couche? », « Pourquoi ces
coliques mystérieuses qui reviennent tous les soirs? », « Pourquoi est-ce si difficile de sortir une dent? », « Pourquoi est-il si agité? » Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi…

    Oui, le cœur des nouveaux parents est habité de nombreux « pourquoi », et chacune de ces questions amène
son lot d’inquiétude, de tristesse, de colère, de culpabilité ou d’impuissance indicibles qui torturent l’esprit des parents au début important de cette nouvelle relation. Après les quelques
premiers mois difficiles, un jour les parents soupirent de soulagement : « Oh! Il est devenu un bon bébé maintenant. » Ouf! Il a enfin arrêté de pleurer ou de réclamer sans cesse les bras de sa
mère, mais avons-nous réellement réglé un problème à notre insu? Les crises ont cessé depuis belle lurette, mais leur cause, elle, existe-t-elle peut-être encore… en silence?

En observant tant et tant de bébés pleurer, je me suis posée bien des questions : pourquoi a-t-il tant pleuré? Que
cachaient ces larmes? Que s’est-il passé en lui durant ces quelques mois pendant lesquels il n’a pu communiquer qu’en pleurant? Pourquoi a-t-il arrêté de pleurer? S’est-il simplement épuisé?
S’est-il découragé de ne pas réussir à nous rejoindre, ou s’est-il vraiment apaisé profondément? A-t-il gardé quelque chose du fait de n’avoir pas toujours été bien compris et d‘avoir dû pleurer
à s‘en érailler les cordes vocales? Et surtout, surtout, pourrait-on éviter au nourrisson (et aux parents) cette période difficile pendant laquelle le tout-petit n’arrive à se faire entendre
qu’en pleurant?

    En ce moment, je ne peux que le constater, la parole du petit enfant ne porte pas très loin. Après ses
cris et ses pleurs, son silence nous rassure trop rapidement : « Enfin, il s’est calmé », se dit le parent. Il s’est calmé de quoi? Qu’avons-nous entendu de lui? Qu’avons-nous compris de son vrai
besoin? Sommes-nous soulagés parce que les larmes sont enfin taries ou parce que nous avons réellement trouvé comment satisfaire son besoin profond de façon juste? N’avons-nous fait que subir ses
pleurs sans en comprendre les mots cachés qu’il ne sait pas encore prononcer? Les parents souffrent de ces pleurs qu’ils n’arrivent pas à apaiser. Le nourrisson en souffre lui aussi.

    Le bébé fait des efforts inimaginables pour rejoindre ses parents de toutes sortes de façons. Les pleurs
n’en sont que la petite pointe de l’iceberg. On ne soupçonne pas tout ce que le nourrisson fait réellement pour essayer de se relier à ses proches et faire connaître ses besoins, et ses
tentatives inouïes passent le plus souvent inaperçues. De notre côté, en tant que parents, sommes-nous prêts à apprendre encore, à nous adapter et même à nous transformer et guérir certaines
souffrances rendues confortables avec le temps pour mieux le rejoindre? Quel bout de chemin sommes-nous prêts à faire pour réussir à mieux communiquer avec un petit enfant qui ne parle pas
encore? Si chacun fait des efforts pour rencontrer l’autre à mi-chemin, cette période ne serait-elle pas plus facile pour tout le monde?

    Un adulte qui éprouve le besoin de parler à quelqu’un et de partager ce qu’il ressent pour s’alléger le
cœur peut toujours trouver quelqu’un pour l’écouter. Que ce soit auprès d’un parent, un ami, un conjoint, voire même un psychologue ou un service d’écoute téléphonique bénévole, il peut dénicher
une oreille et un cœur compatissants. Mais l’enfant d’âge préverbal n’a pas droit à ce même privilège. Le bébé n’a personne à qui se confier pour partager ce qui habite son cœur. Et il en a
besoin lui aussi.

    Bien sûr, les parents font tout leur possible pour prendre soin de leurs enfants et combler tous leurs
besoins. Et ils parlent souvent à leur bébé, parfois même avant sa naissance. Mais si on lui parle et s’il se sent parfois écouté, il ne se sent pas aussi souvent entendu et pleinement compris,
surtout lorsqu’il exprime un besoin qui n’est pas physique. Le bébé s’exprime et parle de lui-même et de ses besoins de toutes sortes de façons, mais il pleure si souvent et pour tant de raisons
qu’il est difficile de comprendre toutes ses demandes et surtout leurs subtilités. Pleure-t-il pour du lait ou pour qu’on le prenne? A-t-il réellement faim, a-t-il sommeil, est-il en train
d’évacuer son stress, a-t-il besoin de compagnie? Ou est-il en train d’exprimer une émotion? Et si c’est le cas, nous dit-il qu’il est triste, en colère, frustré, perdu, qu’il se sent seul, qu’il
a peur… ou autre chose? Pas facile d’être compris quand on n’a pas les mots pour se dire. Oui, le monde des bébés est encore bien mystérieux.

    Dans ces pages, je partage avec vous ma vision de l’enfant au tout début de sa vie, avant l’âge de deux
ans. Je vous livre également mes réflexions sur le sens que peut prendre l’apparition des symptômes physique, psychique, développemental ou comportemental, y compris les pleurs et les maux de la
petite enfance. Cette vision de l’enfant préverbal, c’est lui-même qui me l’a fourni, je vous expliquerai comment…

    J’ai écrit ce livre en pensant à tous les parents qui viennent en consultation dans mon bureau et à qui,
faute de temps, je ne peux répondre à toutes les questions de façon aussi détaillée que je le voudrais; j’essayerai d’apporter pour eux quelques réponses sur ce qui habite les bébés, et sur la
façon efficace que j’ai trouvée de mieux les comprendre et les écouter. Je l’ai écrit aussi pour tous les parents qui ont finalement atterris dans mon bureau, après de longs mois de souffrance et
de recherche, et qui me disent : « Ah! Si on avait connu ça avant. » Cette phrase que j’ai entendue tant et tant de fois m’a donné le courage de mettre par écrit les bases de mon
travail.

    Ce livre, je l’ai aussi écrit pour les bébés dont on entend encore peu la parole alors qu’ils crient,
pleurent et ont mal si fort, sans les mots, sous leurs maux. Je souhaite que de plus en plus de parents aient le goût de leur donner la parole. Cela peut se faire facilement, en toute
simplicité.

    Des histoires de cas parsèment le livre. Avec elles, j’ai essayé de montrer de la façon la plus réaliste
possible combien le bébé est habité d’émotions et de pensées et à quel point il est possible de lever un pan du voile qui nous masque son monde intérieur si riche, celui aussi de son âme. Ces
histoires de cas sont comme des photos instantanées, reflets d’un moment partagé durant une vraie consultation. Bien sûr, pour respecter la confidentialité des personnes qui se sont confiées dans
mon bureau, j’ai modifié légèrement la situation, le contexte et les noms. Je me trouve très privilégiée de recevoir ces témoignages de parents, de bébés et de fœtus qui m’ouvrent leur cœur et
leur âme. Ce bonheur, je veux vous le faire partager non pas par indiscrétion, mais parce que j’espère que l’exemple d’un petit nombre pourra en aider un plus grand. Je souhaite que plusieurs
parents reconnaissent dans les histoires de cas un trait particulier de leur propre bébé afin de suivre un début de piste menant à sa compréhension.

    J’ai divisé le livre en trois parties principales. La première présente quels pas nous pouvons faire de
notre côté, nous les adultes et les parents en particulier, concrètement, pour rejoindre l’enfant préverbal de façon à comprendre son monde intérieur, et lui faire sentir profondément qu’il n’est
pas seul, qu’il a été entendu et que l’on a compris son besoin. J’y décris comment il nous est possible de dialoguer avec l’Être en début de vie et tout au long des deux premières années
préverbales en lui donnant littéralement la parole grâce à une approche simple.

    La deuxième partie explique comment le tout petit enfant s’exprime avant de pouvoir parler de lui-même
avec des mots. Bien sûr, au début de sa vie, le bébé ne maîtrise pas encore le langage verbal, et je ne vous offre aucune technique pour vous enseigner à le faire parler plus tôt. Le nourrisson
ne parle pas comme nous, les adultes, au moyen des mots, mais il s’exprime quand même très bien et de multiples façons que nous verrons. Plutôt que de chercher à lui enseigner quelque chose,
voyons voir ce que, lui, aurait à nous révéler. Quand on se met à l’écouter vraiment, on peut être surpris.

    Enfin, la troisième partie aborde ce dont parlent les nourrissons quand ils s’expriment à leur façon de
bébé. Nous verrons ce qu’ils cherchent à nous dire d’eux-mêmes et de leurs besoins. Ce dont ils parlent couvre une large gamme de sujets, et chaque information vaut son pesant d’or. On s’aperçoit
alors que l’enfant n’arrive pas au monde vierge, et que ses valises sont bien pleines et souvent trop lourdes aussi. On peut les alléger…

    Au cours des âges, l’éducation des enfants et la manière de prendre soin des bébés a été l’un des sujets
les plus revisités. Des théories sur les bébés, il en a existé des tonnes, et elles ont couvert toute la gamme des attitudes parentales possibles, de la plus stricte à la plus permissive. Elles
ont reflété la société du moment. Mon livre n’échappe pas à ce trait social, et ce que je dis aujourd’hui sera peut-être un jour un peu dépassé. Je souhaite ardemment que cela se produise : cela
signifiera qu’il est devenu évident, facile, courant et normal pour tous les parents de donner la parole à leur jeune bébé, tout au long de son quotidien et même avant sa naissance.

    Si, au cours de ces pages, je parle des bébés, il ne s’agit pourtant pas ici d’un manuel d’utilisation.
Le nouveau-né n’arrive pas dans une boîte avec un numéro de série inscrit dans le dos. Il est un être unique au monde. Et la personne la mieux placée pour nous parler de lui… c’est
lui-même.

La parole au bébé : oui, pour une fois, au lieu de parler du bébé, une approche permet que ce soit lui qui nous parle de
lui-même, de ses besoins et de qui il est au delà de l’apparence du mignon petit bébé.

 
En guise de conclusion
« On a mis quelqu’un au monde,
on devrait peut-être l’écouter! »
Serge Fiori

L’histoire de Philippe qui parlait en mangeant
Philippe est né il y a trois jours. Il vient d’arriver chez lui, dans sa nouvelle maison avec ses parents, depuis à peine
quelques heures. Il est maintenant au sein depuis trois minutes, et sa mère allongée le contemple en l‘allaitant. Elle est encore ébahie de le découvrir. Il sembe si fragile! Il éveille en elle
des sentiments indéfinissables de protection et de tendresse si intenses que son premier lait jaillit en flots puissants. Elle s’étonne de trouver son bébé si petit et si gros en même temps, et
elle pense en elle-même : « C’est incroyable, comment arrivait-il à tenir dans mon ventre? »

Philippe sait déjà comment téter; personne n’a eu à lui montrer comment faire. Il a faim, et le lait entre à pleines
gorgées dans sa bouche. Au bout de quelques minutes, voilà que Philippe ralentit sa succion et s’arrête. Il a cessé de téter activement et ses yeux cherchent ceux de sa mère. Il lève la tête et
regarde son visage intensément.

- « Allez, mon bébé, bois. Ne t’arrête pas. Je suis sûre que tu n’as pas fini », lui dit sa mère.

Mais Philippe continue de fixer sa mère dont le visage est tout près du sien, à une vingtaine de centimètres. Pour lui, la
regarder est un moment unique. Il a juste assez apaisé sa faim pour passer à l’essentiel : faire connaissance avec elle. Il l’a si bien connue de l’intérieur, pendant les mois de sa gestation,
maintenant il a besoin de refaire connaissance avec elle… de l’autre côté de la paroi utérine.

- « Allez Philippe, continue. Tu n’as pas assez bu. Encore, bébé. »

Mais Philippe a maintenant complètement lâché le mamelon. Une goutte de lait perle au coin de sa lèvre qu’il oublie même
d’avaler tant il met d’efforts à partir à la découverte de ce visage dont émergent des sons et des odeurs qu’il connaît et redécouvre tout à la fois. Il les a côtoyés pendant des mois, et il se
délecte de les retrouver. Il met toute sa concentration à essayer de recréer le lien.

- « Petit paresseux d‘amour, va! Ne t’arrête pas. Ça allait si bien l’allaitement. Qu’est-ce qui ne va pas? », s’inquiète
sa mère.

Mais tout va très bien pour Philippe. Il fait ce que tous les bébés aiment tant : dialoguer avec ceux qui leur sont
proches. Encore plus que se remplir le ventre de lait, se remplir le cœur de lien, de sens et d’amour passe avant tous les autres besoins, tout de suite après les besoins de base, ceux qui sont
physiques, ceux que les adultes connaissent et reconnaissent si bien. Après la naissance, les bébés ne prennent pas plaisir à admirer le décor de leur chambre et ils ne s’extasient pas non plus
devant les beaux motifs de leur pyjama ou les gadgets dernier-cri, non, ils cherchent les yeux de leur mère et se repaissent de leur parfum (pas celui acheté à prix fort au magasin, mais bien
celui de sa peau). Philippe est en plein dialogue, et sa mère ne s’en rend pas compte. Elle ne s’imagine pas qu’un bébé si jeune puisse déjà être capable de s’exprimer, de ressentir, d’être
habité d’émotions et de pensées. Elle est à mille lieues de penser que son jeune fils puisse être capable d’initier un dialogue et souhaiter poursuivre une « conversation ». Elle ne s’imagine pas
à quel point c’est vivant dans son nouveau-né. Ce bébé qui ne dit mot, parle pourtant si fort en ce moment…

Le rythme d’une tétée est exactement le même que celui d’une conversation entre adultes : je te parle, puis je t’écoute.
Quelques minutes de succion puis quelques minutes d’arrêt qui sont une écoute, un temps de parole donné à l’autre, une rencontre, un échange les yeux dans les yeux. Non, Philippe n’est pas en
train de paresser. Il travaille très fort : il écoute attentivement sa mère de chaque fibre de son Être, de tous ses cinq sens, plus le sixième. Il la ressent. Il part à sa découverte.

- « Maman, réponds-moi, je t’écoute. C’est à ton tour de me parler. Je suis là pour toi », dit Philippe.
- « Marco vient! Philippe ne veut plus boire, qu’est-ce qui se passe? Qu’est-ce que je dois faire? Il n’a pas tété assez
longtemps. On le recouche, tu crois? », crie-t-elle à son conjoint occupé à leur préparer un repas dans l’autre pièce.

Alors que Philippe est tourné de tout son cœur et de tous ses sens vers sa mère et que, de toute son âme, il cherche à
retisser les anciens liens d’amour, des adultes, ses parents, simplement mal informés, ne voient que des besoins alimentaires et digestifs…

Les deux temps du dialogue
    Un dialogue s’inscrit toujours en deux temps. Il faut prendre le temps de l’écoute qui est tout aussi
important que le temps du dire. Dès les premiers jours, la bouche du nouveau-né tète et connaît déjà les mouvements du dialogue : parler puis se taire pour écouter avec son âme. Tant de messages
en tant de façons différentes! Écoutons le bébé. Il a tant à nous dire. Par des pleurs, des comportements, des maux, des symptômes, des sourires, des mimiques, des gestes, des maladies,
etc.

    On le sait tous : un bébé met plusieurs mois à apprendre à parler. Si les mots n’apparaissent seulement
qu’autour de la deuxième année, ils germent sous la surface depuis plusieurs mois comme une fleur sous l’humus ou comme une dent qui s’est préparée longtemps à l’avance cachée sous la gencive. La
parole émerge dès la conception découvrent maintenant les chercheurs. Bien des études se recoupent : on s’aperçoit que l’apprentissage du langage débute dès l’âge fœtal. Oui, si tôt, et cela se
poursuit tout au long de la gestation. Dès son plus jeune âge, le bébé tente continuellement de s’adapter à la façon dont les adultes se relient les uns aux autres. Le bébé teste sans arrêt les
meilleurs moyens de les rejoindre pour se faire comprendre et se faire aimer, deux assises majeures sur lesquelles sa survie repose. Sa sécurité tant physique qu’affective est en jeu et, pour
cette raison, son cerveau fonctionne à une vitesse et une intensité que jamais il n’égalera par la suite. À la lumière de ce que j’entends dans mon bureau de la part des bébés, j’ai compris que
lors des premiers mois de leur vie, ce sont eux qui font le plus d’efforts d’adaptation pour rejoindre leurs parents; peut-être parce qu’ils ont plus à perdre que nous. L’enjeu est énorme pour le
tout-petit qui vient d‘arriver. Parce qu’il abrite un cœur et une âme…

Les parents aux premières loges
    Ce sont les parents qui ont la plus grande influence sur l’évolution de l’enfant parce que leur lien
débute très tôt. On aura beau mettre en place les meilleurs systèmes scolaires ou leur offrir les meilleurs thérapeutes pour leur rendre la sérénité, c’est de façon très précoce, dès la
naissance, dès la gestation -et la préconception si possible- que les parents colorent la destinée de leur enfant. Ils accompagnent non seulement son premier souffle, ses premiers pas et ses
premières émotions, mais également sa première étincelle de Vie et de Conscience.

Accueillez-la comme un cadeau. Ce sont les parents qui sont aux premières loges pour détecter et combler les besoins de
tout son Être, et ce sont eux qui peuvent le mieux soigner les souffrances et les inconforts avec lesquels leur enfant est arrivé au monde ou qui le blessent au début de son parcours terrestre.
Ce sont les parents qui sont les mieux placés pour le connaître, l’accompagner, le comprendre et l’aimer. Malgré leur sentiment d’impuissance, ils peuvent faire tant. Mon souhait est que cette
responsabilité ne leur apparaisse pas comme un poids ou un fardeau, (encore moins comme une culpabilité lorsque cela va mal), mais plutôt comme une offrande que la Vie leur fait.

Médecins, pédo-psychologues, thérapeutes et accompagnants de toutes les disciplines peuvent apporter leur support et leur
expertise, mais la plus grande aide que l’on puisse apporter à l’être qui se tient sur le seuil de sa vie est d’aider ses parents à entrer en contact profond et vrai avec lui, avec toutes les
réponses qu’il détient, ses réponses à lui et ses solutions propres. On peut accompagner l’enfant et le soutenir, mais non pas se substituer à lui parce qu’il est déjà tellement responsable,
capable d’apporter ses réponses, celles qui servent le mieux sa pulsion de vie. Quant aux parents, c’est souvent seulement en toute connaissance de leur propre enfant et de tous les enjeux
présents au cœur du problème présent qu’ils peuvent décider que faire pour l’accompagner respectueusement et efficacement. Les parents n’ont pas besoin de faire des études sur les enfants en
général, ils ont besoin d’outils pour connaître leurs propres enfants.

Le bonheur d’être écouté
    Je fais le vœu que tous les bébés puissent ressentir l’immense bonheur d’être écoutés, réellement
entendus et bien compris dès le début de leur vie. Je souhaite que de plus en plus de parents prennent conscience de l’immense dimension intérieure de leur enfant -né ou à naître- et sachent
l’accompagner de façon consciente durant toute sa vie, pour l’enfant bien sûr, mais pour eux-mêmes aussi parce que « j’ai au fond du cœur l’espoir qu’une connaissance plus grande de soi et de la
nature des enfants éventuellement aidera les parents à libérer leurs enfants de névroses. » 

    Offrons au bébé ce que l’on souhaiterait nous-mêmes recevoir, ce que l’on aurait bien aimé recevoir à
son âge et dont le manque peut encore nous faire souffrir : l’écoute de sa Parole. Si nos parents nous ont légué bien de bonnes choses, ne reproduisons pas leurs erreurs. Reconnaître les manques
et les souffrances issues de notre enfance ne consiste pas à condamner nos parents qui ont fait ce qu’ils ont pu à ce moment-là, mais à réparer les lacunes encore agissantes… et ne pas les
reproduire avec nos enfants.

Je termine par une citation du Dr Frédéric Leboyer. Puise-t-elle être votre inspiration pour vivre cette nouvelle relation
avec votre enfant : « Il est des choses qui ne s’apprennent pas dans un livre. Fort heureusement le maître est là, comme toujours. Tout est toujours là sous la main si l’on sait regarder. C’est
lui qui va vous enseigner, vous instruire à la seule condition que vous soyez modeste, assez simple, assez ouvert pour le suivre. Encore une fois ce maître, c’est le bébé. Oui laissez-vous guider
par lui. »  S’il est vrai « qu’il y a plein de chansons d’amours brisés. D’hommes trahis, de femmes détruites. Mais pas beaucoup qui font entendre la voix des enfants endommagés », 
c’est peut-être parce qu’on ne s’imagine pas qu’un nourrisson puisse souffrir autant. On voit la prime enfance encore comme une période idyllique où tout est beau ou, au contraire, que l’enfant
peut tout supporter parce qu’il ne sent pas grand-chose ou qu’il ne s’en souviendra pas. Quand on aura vraiment réalisé que le bébé est conscient et semblable à tout adulte, on écrira des
chansons sur ce que vivent aussi son cœur et son âme. Et le bébé habité deviendra enfin réel pour tous.

 

Ce livre est disponible en librairie et sur target="_blank">Amazon.

Le site web de Brigitte
Denis

 

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Livre : Ni poules, ni victimes

par Amélia Baptista, Genève, Suisse

nipoulesnivictimes.jpgCe travail qui vous plaisait tant est en train de devenir un « remake » d’Apocalypse now ? Ce livre est fait pour vous !

Pratique, drôle et concret, il vous indiquera comment tirer profit des conflits et des agressions que vous subissez. Après l’avoir lu, vous évoluerez en tant que personne et comprendrez vos propres mécanismes de défense et ceux des autres. Vous apprendrez à adopter les attitudes adéquates et vous
inciterez l’autre à utiliser le meilleur de lui-même.

« Enfin un auteur qui ne cherche pas à établir de grandes théories sur la communication mais qui décrit simplement le quotidien de nombreux salariés. Je me retrouve dans ces écritures, dans ces commentaires, ces descriptions si audacieuses, mais pourtant si réalistes du monde du travail ! »
Emmanuelle, réceptionniste

«… en un mot… Brillant ! Regard vif et observateur, ton original et encourageant, sujet intéressant, intelligent, universel… et avec humour… Parce que nous sommes toutes potentiellement des Marlène, des Sarah ou des Mélanie, leurs amies, collègues ou bourreaux… Parce que mieux se connaître… c est mieux appréhender l autre. » Corinne, cadre bancaire

Pour en savoir plus et l’acheter  : Ni poules, ni victimes

Revue de presse
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Ni poules, ni victimes : le livre d’une employée pour des employées

Amélia Baptista est assistante dans une banque et vient de publier un livre sur la gestion des conflits au travail.

Original et frais !

Amélia Baptista n’est pas psy de formation. Encore moins coach. Elle n’a aucune autorité en matière de développement personnel. Et pourtant, son livre Ni poules, ni victimes – Changez radicalement vos relations professionnelles (éd. Bénévent) est un guide concret et chaleureux sur les problèmes relationnels que l’on peut toutes rencontrer dans le monde du travail. Loin du jargon et des grandes théories sur la communication, ce livre de plus de 200 pages est une vraie bouffée d’oxygène. Surtout, il s’adresse aux femmes actives, d’égales à égales.

Motivée !

L’auteure, Amélia Baptista, est une jeune trentenaire née en Angola, habitant à Genève depuis l’âge de ses 16 ans. D’abord vendeuse dans le prêt-à-porter, puis dans la restauration, elle finit par décrocher un diplôme d’assistante de direction. S’ouvrent alors à elle des petits boulots de secrétaire, le plus souvent en intérim, dans différentes entreprises. « Ces missions m’ont permis de multiplier mes expériences professionnelles, mais surtout de gérer ma sensibilité face à des situations relationnelles qui étaient parfois difficiles, d’observer les autres… J’en ai déduit que dans le monde du travail, seule compte ta motivation : veux-tu te soumettre, t’élever ou aider l’autre ? Ton champ d’action professionnelle change en fonction de la réponse. »

Ma cheffe est odieuse, que faire ?

Partant de ce principe, Amélia fait son choix qui prend la forme d’un livre. Pour l’écrire, elles s’inspirent d’histoires racontées par des collègues ou lues sur des forums et décide, en toute humilité, d’aider les femmes à n’être « ni des poules, ni des victimes » dans le cadre de leur travail. Le livre est ainsi bâti autour d’une trentaine de situations professionnelles difficiles vécues par des employées, transcrites sous forme de lettres et adressées à Amélia. Comment travailler avec une cheffe exécrable, une collègue qui vous met des bâtons dans les roues, une autre qui profite de vous, une troisième qui vous ignore ouvertement… Les histoires « vraies » de conflits larvés ou ouverts se suivent, entrecoupées par les suggestions et les astuces très pratiques d’Amélia.

« Mes conseils ne constituent pas la voie à suivre. Je ne prétends pas détenir la vérité unique. Ce ne sont que des bases qui servent de mode d’emploi, de marche à suivre. Le principal étant de n’être ni une poule qui se sent attaquer, ni une victime, mais un aigle qui prend de la hauteur ». Amélia Baptista, auteure du livre « Ni poules, ni victimes », et assistante juridique dans une grande banque en Suisse. Maviepro.fr

Amélia est d’origine angolaise. Elle a vécu au Portugal avant de venir vivre en Suisse il y a une vingtaine d’années.

Pour en savoir plus et l’acheter  : Ni poules, ni victimes

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Alice, le livre


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Quelle ne fut pas ma surprise de lire un jour, en bas d’un de mes articles, dasn ce blog le commentaire
de Nathalie Andreu, l’auteure d’un roman qui s’appelle… Alice* ! A l’époque, j’écrivais de façon anonyme ici et mon nom était… Alice ;-o))

Ce livre raconte les aléas de ses relations amoureuses et il est toujours d’actualité ! Je vous le présente
donc avec grand plaisir :  

Présentation du livre  

Alice, jeune femme célibataire de 36 ans, est ballottée entre les hommes qu’on lui présente et sa peur
d’aimer et d’être aimée.  

Les démêlés avec sa mère, son patron, les clients, les copines et son psy offrent une histoire près de la
réalité. Ils nous dévoilent des sentiments teintés d’un passé douloureux loin d’être effacé.

Conté à travers les émotions contradictoires de la jeune femme, ce roman propose un style simple et spontané.
Au quotidien, les péripéties d’Alice sont tournées à la dérision. Où l’humour permet de dépasser le « tragique »…

Présentation de l’auteure

Enfance immergée dans les bouquins, rêveuse «nez à la fenêtre» et «tête dans les nuages» à l’école, nature
introvertie : tels sont les ingrédients qui ont permis à Nathalie Andreu,  autodidacte, de s’orienter sur la piste de l’écriture.

A l’écoute des émotions féminines, elle est sensible à la difficulté de vivre seule et à la relation de
couple en rapport avec le poids de l’inconscient familial. Son intérêt pour l’analyse psychologique et la spiritualité la font avancer progressivement vers son tout premier roman,
Alice.

Les aléas de la vie teintent sa plume des couleurs de l’humour pour échapper aux facettes dramatiques de
l’existence. Elle a depuis troqué son déguisement de secrétaire au profit de celui d’écrivain et d’analyste-interprète de rêves, plus en accord avec sa nature profonde. Elle vit actuellement dans
le Lot au milieu des bois avec son compagnon.

Je me permets de vous ajouter des explications que Nathalie m’a données :  

J’ai terminé ce roman il y a quelques années (au cours de mes nombreuses
périodes de chômage). Alice a effectivement représenté une partie de moi, mais elle n’est pas moi. Toute l’histoire du roman est en fait une caricature humoristique de ma vie de
l’époque, à tel point que je ne sais plus ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas ! J’en étais au début de ma thérapie, et ne comprenais pas grand-chose aux relations amoureuses qui me
torturaient ! Avec le recul, je vois le chemin parcouru.

J’ai suivi une analyse sur 8 ans avec analyse de rêves, et aujourd’hui je
partage avec bonheur ma vie avec mon compagnon de route. Grâce à mon analyse, j’ai compris ce qui ne fonctionnait pas avec les hommes que j’ai rencontré, et j’ai posé un regard nouveau sur la
relation. Et j’ai rencontré cet homme qui était totalement différent des autres : gentil, à l’écoute, et surtout ouvert à la relation. Alors, 5 ans après, certes tout n’est pas parfait, mais
notre relation est basée sur l’écoute. Dès qu’un problème pointe le bout de son nez, on en parle tous les 2. Et j’analyse nos rêves. Et on continue à avancer, tous les 2, faces aux épreuves qui
sont sur notre route.
 

Aujourd’hui, j’essaie d’aider les autres, femmes et hommes en manque d’amour,
de les écouter simplement et de contempler la symbolique de leurs rêves : tout y est, toutes leurs contradictions, toute leur vie. En prendre conscience permet d’avoir de la compassion pour
soi-même, je pense qu’il y a là une clé. Très difficile, d’avoir de la compassion pour soi-même, mais oh combien libérateur !

Bonne lecture !


Pour acheter ce livre, cliquez
ici

 


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Livre de la semaine : L’ombre et la paix

Présentation du livre

Couverture-l-ombre-et-la-paix.JPGLa Roue Médecine est une tradition très ancienne qui nous amène au coeur
du sacré dans notre quotidien. Chemin initiatique tout en rondeur, elle nous guide pas à pas par la réflexion, les contes, les méditations et les cérémonies à la rencontre de nos différents âges
et au cœur de nos dimensions physiques, émotionnelle, spirituelle et intellectuelle. Pour entrer dans l’Univers du Chaman et de la Roue Médecine, il est essentiel de restaurer le lien avec le «
temps du rêve » et de s’ouvrir à la magie de la création. Nous sommes tous des créateurs en quête de grandes réalisations, la beauté révélée de notre vie quotidienne est certainement notre plus
belle œuvre.

Que l’on soit animé d’un désir de transformation, attiré par le « Grand Mystère » ou désireux d’explorer le
chamanisme suivant le point de vue d’une tradition féminine, « L’ombre et la Paix » est un livre-source, riche, bouleversant et plein de charme, accessible à tous.

Pour l’acheter :
target="_blank">L’ombre et la paix – Univers du chaman et de la Roue Médecine

Site web

 

 

L’Auteure


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Sophie Colas

Nous sommes tous en quête de notre identité et de notre mode d’expression et nous cherchons comment
manifester notre divinité dans le monde. Il y a plusieurs années, je suis entrée dans une libraire anglaise avec l’intention d’y dénicher un livre qui changerait mon ordinaire. Je n’avais pas
idée de ce que je cherchais précisément. Un ouvrage a retenu mon attention, il parlait du chamanisme au féminin. Il fut comme un appel. J’y répondis en contactant l’auteur. C’est ainsi que
pendant plusieurs années, j’ai été apprentie chamane. L’enseignement que j’ai reçu est issu d’une tradition féminine ancienne. Il repose sur la connaissance de la philosophie de la roue médecine.
La roue est féminine car elle permet de se donner naissance et, telle une boussole, elle nous guide constamment. C’est un chemin d’authenticité qui nous révèle en tant que créateur conscient. Ce
parcours m’a menée au seuil de l’éveil. Les autres pas m’appartenaient.
Depuis de nombreuses personnes, hommes et femmes, m’ont interrogée sur des préoccupations de leur vie quotidienne. Ces questionnements m’ont permis de sélectionner et de développer les germes de
sagesse semées par mes professeurs. Je prenais concrètement ma place au centre de ma roue et dans ma vie. Ce positionnement a réveillé en moi des talents et des aptitudes encore inexploités.
Je ressentais cependant un manque profond, peut-être avait-il toujours été là, mais pas moi ! Au centre se trouve le cœur, m’ouvrir à lui fut mon véritable défi. Par une pratique régulière d’un «
savoir-être » peu répandu, le son m’a menée à une qualité de présence qui en est la clé.
Mon livre, « L’ombre et la Paix », fruit de mon expérience, initie un mouvement qui vous permettra d’avancer sur votre chemin, en conscience.