Le droit d’être (acceptation de soi)

By on 22/05/2017


La nature du droit d’être

1. Le droit d’être consiste à se donner la permission radicale d’être ce que l’on est, tout simplement d’être celui ou celle que l’on est. Ce droit s'enracine dans la totalité des dimensions de l'existence, dans la structure de l'être lui-même. Parce que nous existons tel que nous sommes, nous avons le droit d’être ce que nous sommes. Le droit d'être est donc l'acte par lequel la personne, l’être humain affirme son propre être.

Se donner ce droit sans s’obliger à être le meilleur, le premier, le plus fort, le plus « quelque chose »! Se donner le droit d’être « tout nu » devant les regards des autres sans besoin de porter un masque, sans s’enfermer dans un rôle, sans s’appuyer sur un accomplissement glorieux mais en étant bien campé « dans ses propres bottines ».

Je viens de faire une rencontre bouleversante. J’ai rencontré en faisant mon épicerie une ancienne préposée à la quincaillerie, une personne toute carrée, toute masculine, déambulant calmement dans les rangées du super-marché et prenant ici et là sur les étagères des ingrédients, avançant ou reculant dans ces rangées selon ses besoins sans ce soucier des autres si ce n’est pour à l’occasion de leur croisement, lever le regard vers eux et les saluer. Quelle présence! Quelle calme sérénité! Or cette personne toute carrée, toute masculine est une femme : n’en déplaise à qui que ce soit. Elle est femme, et carrée et masculine et elle se donne le droit d’être qui elle est et comme elle est! Et cela transpire dans ses manières d’être au monde, dans ses rencontres et nous entraîne dans son élan d’authenticité.

Il est vrai que la conscience d’être juste ce que nous sommes et rien d’autre, de ne pas être « nos avoirs », nos conquêtes mais ce que simplement nous sommes, ordinaire et humain, c’est encore ici se donner le droit d’être, le droit d’être juste ce que nous sommes. Nous cessons alors ces efforts persistants de nous grimper sur nos propres épaules pour rencontrer les autres, de toujours nous « gonfler » de nos glorioles pour être assuré d’exister aux yeux des autres et même s’il le faut, de nous arroger de l’humilité en nous faisant croire que nous sommes humbles, plus humble que les autres et tout ça pour nous réconcilier avec nous-mêmes.

Le droit d’être c’est aussi le droit de délaisser la « petite personne », de ne pas se laisser distraire par notre image. C’est le droit de plonger dans tout l’espace de la conscience, le droit de tout prendre en conscience, d’être un tout plutôt qu’une ou des parties de nous-même. C’est un droit de ne pas se sentir obligé de secourir la «petite personne», ne pas s’astreindre à tenter de la protéger ou à la dorloter. Le droit d’être est le droit d’être libre de prendre toute la vitalité de chaque moment présent et cela dans la paix, le calme et la sérénité. La capacité d’être conscient d’être, conscient de vivre et d’être authentiquement soi-même constitue la vraie et essentielle nature de l'homme en comparaison de laquelle tout le reste n'est qu'accessoire.

Le droit d’être, de juste être, juste être ordinaire, juste être ce que nous sommes sans aucun de nos masques et sans aucune de nos images pour rencontrer et échanger avec les autres, que cela est bon et satisfaisant!

Le droit d’être est une solide présence à soi-même qui fait que l’on se réfère à soi pour diriger sa vie, que l’on contacte sa propre expérience vivante pour se guider dans la vie. Cette acceptation totale et profonde d’être juste ordinaire, juste ce que l’on est et que cela soit bien approprié, bien correct, c’est se donner le droit d’être. S’accepter vraiment dans tout ce que l’on vit et avec tout ce qui émerge de nous est souvent, pour plusieurs d’entre nous, une expérience neuve sans aucun passé. Depuis très tôt dans la vie, nous nous sommes branché sur la relation avec les autres et sur le besoin d’être accepté par eux tout en négligeant ce qui devait être à la racine, s’accepter soi-même.

M’accepter comme je ne l’ai jamais fait de ma vie et comme je ne l’ai jamais été depuis ma toute jeune enfance. Jamais je ne me suis accepté tel que j’étais. Je me blâmais et me « blastais » pour rester en ligne et pour me tenir droit. Là je veux vraiment en tout et de toutes les manières m’accepter, de ma plus petite nausée jusqu’à mon flagada paresseux du matin et avec tous mes autres défauts. M’accepter comme une nouvelle expérience de vivre, de me vivre surtout avec et devant les autres.

L’acceptation de ce que l’on est, de ce que l’on est avec toutes nos petites faiblesses et toutes nos petites misères est cruciale dans la libération de cette bataille intérieure avec l’image, entre l’authentique personne que l’on est et l’image que nous portons et qui veut que l’on soit parfait, toujours en maîtrise, toujours correct ou comme il se doit d’être. Le droit d’être et non le doit être.

Ce matin, je me sentais tout croche par le manque de sommeil et les problèmes avec mes freins et la dernière gourmandises des sucreries et tutti fruitti. Puis j’ai plongé dans deux thèmes. Le premier : Accepte toi mon «chum», tu es comme ça, facilement anxieux quand des problèmes de descente de ta pente et d’auto se présentent, gourmand de sucreries. Tu n’as pas à justifier cela et surtout tu n’as pas à te blâmer d’être ainsi. Et le Je M’accepte a fait son chemin et j’ai dégagé bien des lourdeurs.

2. Un deuxième thème est celui de la difficulté à distinguer cette anxiété d’être du stress positif qui nous fait créer et avancer. Ce stress positif ne doit pas être négligé même si celui qui est négatif est vraiment dommageable. Devant une situation stressante, il faut combattre ou fuir mais ne pas rester là à tout recevoir en n’étant pas actif, en n’agissant pas, en étant pas «au volant» de sa vie. Mais l’attitude de départ toutefois se nomme S’ACCEPTER TEL QUE L’ON EST. Cesser de se blâmer, de s’en vouloir, cesser d’être coupable de ne pas être un super-héros. Toute cette souffrance que l’on se donne en voulant paraître bon, compétent, fort et posséder toutes les autres qualités. Et surtout cette anxiété que plusieurs portent devant leur insistance à être extraordinaire. 
 
3. Le droit d’être se ressent comme l’ouverture d’un espace dans notre vie intérieure pour nous-mêmes devant toute la vie, et surtout devant les autres. Si on ressent cet espace et si on l’occupe pleinement, on se donne alors le droit d’être. Le droit d'être est celui qui fonde tous les autres droits de l’être humain. Il est supérieur à la puissance de la présumée destinée. Ce droit est silencieux mais il ne cesse de continuer à se ressentir qu’il ne soit enraciné en nous. Mais il s'agît d'être dans son être profond et non dans les images de nous-mêmes, d'être au niveau de l’expérience vivante que nous avons des situations et des autres humains. Il s’incruste dans cette dimension au delà du banal de l’humain mesurable, là en quelque sorte sous le paraître au vif de la conscience.

4. Se donner soi-même la permission et le droit d’être ce que l’on est en tout et partout est bien en contraste avec le sentiment d’être inappropriée, inadéquate et incorrecte qu’éprouve si fortement une personne trop anxieuse. Se donner le droit d’être adéquat selon ce que nous sommes et non pas selon ce que les autres attendent de nous, non pas non plus selon les dictats de l’image ou de l’idéal que nous portons tous. Nous donner nous-même la permission d’être ce que nous sommes et cesser d’attendre cette permission de l’extérieur de nous, de l’autorité, des différents symboles que nous avons construits. Choisir de se donner soi-même ce droit d’être avec toute la puissance de notre « Je veux ». Voilà ce qu’est le droit d’être!

Patrice qui avec ses mauvaises jambes s’oblige à courser avec des filles pour faire plaisir à son père. Dans cette course pourtant facile, il trébuche, tombe et par son père, il est méprisé de chuter. Pourquoi ne s’est-il pas donné le droit d’être ce qu’il était, un garçon qui a de mauvaises jambes et qui ne course pas sans s’en demander plus? Parce qu’il voulait être estimé par son père! Il s’est humilié lui-même en voulant plaire à l’autre.

5. Le droit d’être est ce ressenti si pleinement tranquille d’être ce que l’on est; la calme assurance qu’il est tout à fait correct, approprié, adéquat de ressentir ce que l’on ressent : ses désirs, ses besoins, ses émotions et tout le reste .

Dans ce dialogue d’une personne avec elle-même, on peut saisir le grand contentement de se donner ce droit d’être ce que l’on est : une acceptation inconditionnelle de nous-même pour nous-même se déroule comme le serait la rencontre d’un thérapeute avec son client. Le T. étant le thérapeute et le C. la personne elle-même. Le personne se parle comme si elle était un thérapeute et elle répond comme si elle était une personne-en-thérapie:

T. « Qu’est-ce qui se passe en toi? Qu’est-ce que tu ressens juste là? »
C. « répond « un mélange d’élan et de goût de finir ma session de travail »
T. « tu te sens en balance? »
C. « Non le goût d’avancer est plus fort mais le mal de tête, les agacements du chien impatient me font penser arrêter.».
T. « Continue avec ce que tu es; je t’accepte tel que tu es! Que tu penses cela paresseux ou vaillant ou quoi que ce soit, je t’accepte. »
C. « J’aime me sentir accueilli comme ça; j’ai le «motton» dans la gorge, prêt à pleurer d’être accepté à ce point ».
T. « C’est vrai mon «chum», tu as droit d’être ce que tu es juste là! »
C. « Et tu es mon «chum», tu m’acceptes même si je ne suis pas « productif, vaillant et brillant!» Que cela me fait du bien! Je sens déjà de la détente dans mon corps. Je me sens comme libéré, dégagé et je veux encore plus déployé cela. »
T. « Je suis content que t’accepter te fait un tel bien; je suis content que tu te sentes mieux »
C. « Et ça continue, je ressens en moi comme un bassin de vie, comme une matrice de vie qui dans ce temps-ci ne produit pas du brillant et du flamboyant mais qui est là comme en attente. Je sens qu’à un moment donné je me mettrais en créativité et des formes sortiront de moi. Ah que je suis content de cela! Ça me fait tellement de bien. Je suis mon propre ami. » 
 
6. Le droit d’être consiste à habiter le processus de la vie en nous et à ne pas nous enfermer dans des contenus comme nos pensées ou nos actions, ce que nous pensons, ce que nous faisons. Le contenus sont indifférents parce que tout vivant est processus, tout est être, tout est existence et continue sans cesse.

7. Le droit d’être fonde et permet le droit de vivre, de ressentir et de prendre sa place-au-monde malgré la perception de ses limites, de ses défauts et d’être bien ordinaire. C’est ça : « ne pas me laisser avoir par mes manques et les autres frontières de ce que je suis. Me donner ou prendre le droit d’être malgré ces contraintes. De cela, je dois m’imbiber jusqu’à ce que cela soit une seconde nature en moi. C’est ça le droit d’être! Je suis et j’ai droit d’être malgré mes petitesses et mes failles. »

Il est vrai qu’au départ, il y a le fait fondateur de notre condition humaine : tout être humain a le droit d’être ce qu’il est vraiment et cela dans son authenticité; en un mot, à devenir ce qu’il est. Ce devenir authentiquement ce qu’il est n’est pas la justification de n’importe lequel laisser-aller ou caprice, ou déviation, ou perversion. Être authentiquement ce que nous sommes se joue au niveau d’être c’est-à-dire au niveau de la source de ce que nous sommes dans notre existence. Vraiment être ce que je suis et encore plus le droit de devenir ce que je suis prend en compte les horizons de la condition humaine. Devenir ce que je suis veut dire amener à l’existence des pensées, des émotions, des images, des actes, des gestes qui naissent de mon expérience profonde et radicale d’être, d’exister et de vivre.

Or toute personne humaine amène à l’être, à l’existence, fait exister des pensées, des émotions ou des actions selon un mode d’épanouissement comme en un déploiement de l’expérience et non selon un ordre logique ou rationnel ou encore selon des caprices ou des névroses. En effet les « choses » naissent en nous dans notre expérience vivante, premier relais de la mise en existence, selon les lois du vivant et non selon les lois de la logique. Le vivant naît petit à petit en s’assurant le plus possible de continuer soit par la diversité de son paraître, soit par la quantité de sa production, ou encore par la complexité qui lui assure de continuer. Ce qui importe pour le vivant, c’est de continuer. Ce qui importe pour l’être vivant que nous sommes, c’est de continuer à être ce que nous sommes et à le devenir encore plus quelle que soit la forme que prend cette continuité.

8. Le droit d’être est bien le droit d’être et non le droit de réfléchir, de penser, de se définir. C’est le droit de plonger dans l’être plutôt que dans d’autres facettes de ce que nous paraissons ou de celles de la « petite personne » ou même de se laisser bercer des bruits mentaux qui nous envahissent. C’est le droit de demeurer dans l’être et de s’en laisser imbiber plutôt que de faire, de vouloir faire, de se sentir productif. C’est le droit de contacter l’être en nous et non de contacter les pensées ou les réflexions ou nos actions. Ce n’est pas de dire, de faire, c’est le droit de juste être et qu’être suffit. 
 
Mais oui encore faut-il qu’être ce que l’on est, suffise! Il n’est pas ou n’est plus nécessaire d’exiger de soi-même mers et mondes, de se réclamer des accomplissements, des glorioles, des honneurs, de vouloir jouir d’une supériorité d’intelligence ou d’une infinie beauté. Ce sont là toutes des caractéristiques de l’image idéale et du masque que nous portons pour nous mettre au monde. Juste être et cela suffit, sans image et sans masque. Se donner le droit d’être, c’est ça!

Il y a tout un changement dans l’émotion que je ressens quand je me dis qu’il est fini le temps de l’hésitation, du « ratatinage » sur moi comme si je n’étais pas correct et que je demandais la permission pour être ce que je suis, c’est-à-dire juste là et comme il se doit d’être. Je sens alors une mobilisation dans ce temps-là pour rencontrer l’autre, pour être devant lui, pour interagir avec lui. Je veux reprendre cela comme le droit d’être et non pas comme le droit de gagner, d’impressionner ou de quoi que ce soit d’autre que d’être avec, devant, ou sans les autres. C’est bon de ressentir cela!

Le droit d’être mais qu’est-ce qu’être?

Être signifie spécifiquement pour la personne humaine, être conscience. C’est le droit d’accéder à toute la conscience de ce que nous sommes et de ne pas demeurer prisonnier de la « petite personne », enfermer dans les images de nous-mêmes que l’on veut projeter aux autres. Cela veut dire de prendre toute la place de la conscience, utiliser le plus possible toute sa conscience pour être et pour vivre. Être, c’est laisser monter dans cette conscience tout ce qui est sans le filtrer et le diriger vers la petite personne. Être et être conscient, c’est large, c’est libre, c’est vivant et quand nous sommes élargis à tout l’être en nous, une grande paix s’installe. En effet, pour reconnaître que nous sommes vraiment dans le territoire de la conscience, dans l’espace du Je, nous ressentons cette PAIX, une sérénité pleine et même à l’occasion une immobilité intérieure, le «stillness ».

Le droit d’être, c’est aussi le droit de continuer d’être et d’être conscient jusqu’à la mort. Il est vrai que la crainte devant la mort et la crainte devant la vie dépendent l'une de l'autre comme le courage de mourir et le courage de vivre. Pour prendre tout l’être du vivant que nous sommes, il importe de prendre aussi que nous sommes autant des mourants; c’est notre nature. Certains ne veulent pas vieillir et ne savent pas non plus se donner le droit de mourir finalement au bout de leur chemin d’être ce qu’ils sont. Se donner la vie, c’est aussi accepter qu’elle est limitée, qu’elle cessera un jour.

Texte complet en version PDF

 

Jules Bureau
Psychologue et sexologue
Québec, Canada

Voir ma page Psycho-Ressources

Table des matières:
– Introduction
– La nature du droit d’être
– Les sources du droit d'être
– Les obstacles au droit d'être
– Conclusion: les conséquences de se donner le droit d'être
– Bibliographie


L’auteur

Jules Bureau, psychologue clinicien et sexologue, est le fondateur du “Groupe d’études existentielles en Sexologie”. Il fut le premier directeur fondateur du “Département de Sexologie” à l’Université du Québec à Montréal. Depuis près de cinquante ans, il a rencontré en thérapie des milliers de personnes aux prises avec des difficultés de vivre. Il a publié Vivement la Solitude en 1992 (2005), Le Gout de Vivre en 1993, L’irrésistible différence: l’homme et la femme en 1994 (2003) et Vivre pleinement en 2003.Il a aussi publié de nombreux articles scientifiques sur le désir sexuel, la croissance du couple, l’amour, la jalousie et le plaisir. Il continue toujours ses travaux cliniques et d’écriture à Rawdon, dans Lanaudière. 

 

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4 Comments

  1. Mespouille Marie-Eve

    24/04/2009 at 9:03

    « Une grossesse peut en cacher une autre et parfois « l’autre » s’en va sans laisser de traces…
    Ce conte explique aux parents et à l’enfant les émotions et questions qui adviennent lorsque la maman est enceinte de plusieurs fœtus et que la vie ne suit pas ! Il permet de rappeler à la mémoire les souvenirs enfouis et de faire à « l’autre » une place dans son cœur et dans sa vie.

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    © 2009 Mespouille auto-édition. 16.5cm/16.5cm, 32 pages+ couverture,
    Imprimé en Belgique, sur les presses de Bietlot imprimerie, B-6060 Gilly.
    Tous droits réservés sauf autorisation ; SABAM, Belgique, n° d’enregistrement : 137635450
    Dépôt légal – 2d trimestre 2009. ISBN 978-2-9600864-0-9.

    Extraits du livre : Le jumeau perdu.

    P 2 « Tu sais, je me pose des questions depuis quelques temps en te regardant grandir. Je me dis parfois que tu n’étais pas tout seul dans le ventre de ta maman, au moment d’être bébé. Peut-être y avait-il un jumeau ou une jumelle avec toi ? Quand la maman est enceinte, il arrive que plusieurs enfants viennent l’habiter mais elle ne le sait pas toujours. Elle continue même ses activités, comme si de rien n’était, pendant que les tout-petits s’installent. »

    P 12 « Puis, comme il est devenu tout seul, le-petit-qui-reste est très malheureux ; il cherche son frère, sa sœur partout. Il ne comprend pas pourquoi l’autre est parti. Il pense même que c’est lui qui l’a fait disparaître, qu’il l’a tué peut-être ?  »
    P 16 « La maman, elle, ne sait pas toujours ce qui se passe, elle croit peut-être que tout va bien. Elle oublie de consoler son bébé et le petit-qui-reste n’arrive pas à dire au revoir à l’autre.
    P 18 « Le monde lui dit « viens me découvrir », mais il n’a pas envie, il rêve à autre chose. »

    P 20  » Un beau jour, tu aurais entendu son coeur à travers la paroi de la poche. Cela faisait boum, boum, boum !

    Merci pour vos encouragements

    http://madamepouspoule.e-monsite.com
    site perso : http://www.psycholoog.be/marieve.mespouille
    site écriture : http://eclaireusesdevies.over-blog.com/

  2. Pierre

    06/08/2009 at 6:05

    L’acceptation de soi résulte de l’identité en psychologie sociale.

    L’appartenance sexuée peut-être considérée comme un des éléments de la représentation de soi. La catégorisation de sexe semble être un référent identitaire privilégié par les individus (ex :la naissance) est un des nombreux système catégoriel utilisé pour catégorisé les personnes. L’identité ne peut se réduire au fait que l’on soit une femme ou un homme…

    J’ai trouvé ce cours complet sur la mesure de l’identité sur Doc-etudiant.fr, et en plus il est gratuit. Un bon complément à cet article !

    http://www.doc-etudiant.fr/Social/Psychologie/Cours-Identite-en-psychologie-sociale—La-mesure-de-l-identite-3591.html

    Qu’en pensez-vous?

  3. Gaelle

    25/04/2009 at 2:55

    Texte riche et d’une belle profondeur d’âme…Merci pour le partage. Je découvre et j’apprécie !

    Amicalement,

    Gaelle

  4. melody

    25/04/2009 at 8:22

    Ce texte a toucher mon ame car par moment ressemblent tres étroitement a mon parcourt depuis ma naissance…Et je decouvre et entrevoie une issus merci pour ce partage…