Les 3 stades de l’amour selon les Grecs de l’Antiquité

By on 18 août 2018

Un amour n’est jamais parfait, mais pour savoir où nous en sommes et nous situer un peu dans la relation que nous vivons actuellement, peut être est-il bon de se rappeler que les grecs anciens pensaient que l’amour peut se présenter sous trois visages différents.

Il y a d’abord l’amour vécu sous le signe d’Eros. L’amour est alors étroitement associé au désir physique. Avec Eros, s’aimer c’est se désirer. Il n’y a pas d’éthique, il n’y a pas de règles. La relation à l’autre n’est pas une relation à une personne entière, c’est une relation d’objet. Et si elle se poursuit sous le seul signe d’Eros, dont le but est d’atteindre l’exaltation suprême, le risque est grand pour chacun des partenaires de sombrer dans l’angoisse du manque chaque fois que s’interrompent les temps de l’étreinte. Pour finir dans la violence ou dans l’ennui.

L’amour peut aussi être vécu sous le signe de Philia, c’est-à-dire de l’amour-amitié. C’est un amour fait de complicités, de partages et d’échanges, dans lequel je suis heureux du bonheur de l’autre comme du mien et cela même quand je n’y suis pas associé.

Et enfin, l’amour peut être vécu sous le signe d’Agapé, c’est-à-dire d’un amour qui s’ouvre à tous les autres êtres pour se répandre le plus généreusement possible.

Si nous voulons bâtir une relation solide, il nous faudra peut-être envisager l’amour sous ces trois facettes. Dés lors nous aurons à cœur, certes, de vivre des moments intenses de fusion amoureuse sous le signe d’Eros, mais aussi de communiquer dans l’amitié et de nous ouvrir sur le monde.

Claude Marc Aubry
Texte trouvé sur Facebook

 

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