Le mal a dit… ou la maladie qui nous parle

nounours-stethoscope

«Comprendre le sens de la maladie,
c’est comprendre ce que le MAL A DIT»

Philippe Perruchon

Après bien des recherches sur mon propre corps et les maladies que j’ai eues ou que j’ai soignées chez d’autres patients, j’en suis arrivée à une conclusion toute simple.

En fait, j’ai d’abord cherché du côté biochimique et physiologique (je faisais partie d’une famille où tout le monde était «dans le médical» et je voulais moi aussi devenir médecin).

La réponse aux maladies, à ce niveau-là, est chimique : les médicaments. Même les maux de l’âme sont soignés avec des médicaments. Ça aide, le temps de remonter la pente, de mettre la tête hors de l’eau. On se sent mieux, on pense qu’on est «guéri». Quelques mois plus tard, on retombe. Pourquoi ?

Du côté des maladies physiques – du rhume au cancer en passant par les MTS et l’arthrite -, c’est encore les médicaments chimiques qu’on prescrit. Soulagement de la douleur, parfois guérison, mais à quel prix ? Par exemple : les antibiotiques, auxquels le corps humain est de plus en plus auto-résistant, créent des effets secondaires. Est-ce que le médecin vous a déjà dit que, lorsque vous ingurgitez des antibiotiques, il vous faut manger un yoghourt nature par jour pour éviter de détruire votre flore intestinale ?!

Un jour où mon médecin avait épuisé toutes les ressources chimiques pour me guérir d’une infection, j’en ai eu tellement marre des médicaments que j’ai «balancé» la médecine courante pour aller voir une homéopathe. Elle a commencé par me faire changer d’alimentation, le temps de rebalancer mon PH (niveau acido-basique dans notre corps). Le niveau d’acidité dans mon corps était trop élevé, empêchant la guérison de l’infection et mon immunité n’était pas assez forte. Les résultats ont été fulgurants. L’infection est partie d’elle-même, aidée par quelques suppléments vitaminés et homéopathiques. Bon, une première preuve que la médecine naturelle fonctionne !

J’ai lâché mes études de médecines pour entreprendre, au fil des années, celles de naturopathie, de massage, de psychothérapie et de guérison énergétique.

Par la suite, j’ai fait une dépression. J’étais tellement bas que j’ai accepté de prendre des anti-dépresseurs, le temps de remonter la pente. Sauf que j’ai mis une condition au médecin qui me les a prescrits : je voulais une aide psychologique régulière et suivie pour comprendre pourquoi j’étais arrivée dans cet état.

De fil en aiguille, à travers toutes mes recherches, thérapies, études et formations sur mes propres «maladies» et celles du monde, j’ai finalement découvert, et pu confirmer, ce que je pressentais depuis longtemps : ce sont nos émotions refoulées qui créent nos maladies.

«La maladie est un transposé exact, au niveau du corps,
d’un conflit psychologique conscient ou non.»
  Salomon Sellam

«Oui mais, oui mais…»

Je vous entends déjà !

«25 cents à chaque «oui, mais…» !» dirait mon amie !

Cette conclusion est la mienne et celle de bien des thérapeutes en médecines alternatives, dont je fais aujourd’hui partie. Que ce soit les occidentaux, les Indiens, les Chinois ou tout autres peuples encore proches de leurs sources, on trouve la même conclusion. L’humain est un tout, pas juste un corps : il est physique, émotion, énergie… Pour trouver la cause d’une maladie, la «vraie» cause profonde (et pas juste pour soigner le symptôme avec des médicaments !), on doit aller chercher à l’intérieur de nous-mêmes.

Les émotions refoulées débalancent le système énergétique qui, à son tour, débalance le système physique pour, finalement, créer la maladie.

On sourit parfois quand quelqu’un attrape la grippe : «Tu as besoin qu’on prenne soin de toi ?!». Quand quelqu’un a le foie engorgé, on demande «quelle est la colère qui te ronge ?!». Quand quelqu’un à les poumons serrés «quelle est la tristesse qui t’étouffe ?!». Ce ne sont que des exemples…

«Le corps nous parle» entend-on souvent. C’est vrai et si, on découpe le mot «maladie», on trouve «mal a dit»… Écoutons notre corps, il veut nous dire quelque chose, il veut nous dire que nous avons mal… quelque part dans notre âme. Nous devons donc soigner notre âme pour guérir notre corps et être en santé.

Ceci dit, le travail sur les maladies peut être long quand on s’attaque à comprendre qui on est vraiment, qu’est-ce qui «travaille» à l’intérieur de nous-mêmes au point de nous rendre «malade».

Durant ce travail, les médicaments et suppléments alimentaires sont éventuellement nécessaires pour pallier à la douleur souvent, pour aider à la guérison et pour fortifier l’immunité tout en gardant une bonne dose d’énergie pour avancer.

On trouve aujourd’hui des dizaines d’ouvrages parlant de la mal-a-dit, des maladies psychosomatiques, des symboles des organes/émotions, etc. Si vous sentez que vous n’arrivez pas à vous guérir d’un malaise physique, osez aller fouiner pour découvrir la cause émotionnelle, énergétique voire même karmique…

Avec Amour

Dominique Jeanneret
Intervenants psychospirituelle
Québec

………………………………………..

Ban-Do-general-2016

Il reste quelques places pour mon atelier au Québec, près de Gatineau, les 14 et 15 mai prochains, puis je reviendrai faire une belle tournée en Europe à l’automne avant de repartir au Sri Lanka où je vous inviterai à venir me rejoindre pour différents programmes… détails à venir !

Bienvenue à ces stages remplis d’amour, d’authenticité, de profondeur, d’intensité, de légèreté et de bonne humeur pour retrouver son espace, son centre et créer la vie de ses rêves… Tous les détails à www.omaction.net

 

2 commentaires sur “Le mal a dit… ou la maladie qui nous parle”

  1. tout à fait d’accord, depuis une quinzaine de jours j’ai expérimenté et partagé ce point de vue, en effet, je souffrai depuis ma naissance, mes filles également et mon père, antérieurement dans la
    famille je ne sais, de reflux gastrique, oesophagite, voire ensuite par non prise ne charge des premiers, ulcère de l’estomac … Dans l’aigreur et la colère par rapport à la vie et certains
    évènement, j’ai écouté mon corps et mon âme et j’ai arrêté presque net ces comportements qui me déséquilibraient et mon entourage, mes relations, depuis comme par magie, plus de rancoeur, plus
    d’aigreur, plus de reflux et surtout plus de médicaments, je suis presque équilibrée car j’ai d’autre travail à faire mais de ce côté là je n’ai plus mal et on pourrait dire que tant que j’ai ce
    nouveau comportement face à la vie, mon corps est d’accord et ne me donne plus de signal de ce coté là. Je vais partager cet article pour étayer des propos que je disais hier à mes amis internautes
    sur mon expérience personnelle de guérison. Merci Dominique ! merci chemin de vie que je suis chaque jour !!!
    elisabeth de revelessencedesoi.com ….. et je rajouterai par rapport au choix de mon blog qui m’a été inspiré que la dégénér-essence de notre corps ne peut être régulièrement endigué que par la
    révèl-essence de nous mêmes… pour moi aussi une dépression est venue me chercher … je n’ai pas voulu de chimique et mon psychoamie a été mon écoute et mon dialogue avec mes émotions, mon corps
    et mon âme, il faut tenir compte des aides chimiques et humaines mais en travaillant en collaboration avec notre corps, il A LE DROIT A LA PAROLE ET LA MAL A DIT en est un !! écoutons le !!

  2. Je partage cet avis. La science et la médecine peuvent-elle prendre conscience que les progrès accomplis sont géniaux, mais ne sont que les aspects matériels de la vraie guérison qui se passe dans
    l’âme, l’invisible, mais non moins réel de l’esprit. C’est la partis ondulatoire (physique quantique) de l’être. Les deux sont complémentaires , comme le dit Niels Bohr à Einstein.

Les commentaires sont fermés.