Les pollutions énergétiques – Les pensées

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Les pollutions énergétiques - Les pensées 2

Lorsque nous émettons une pensée, celle-ci se transforme en petit nuage au-dessus de nous, à l’image des bulles des bandes dessinées. Une fois créée, elle peut soit rester au-dessus de nous et nous maintenir dans l’énergie (souvent négative) qui lui a donné naissance, soit parcourir l’univers au gré des pensées voisines. Elle peut ainsi « s’introduire » dans nos maisons, nos bureaux attirée par une autre forme pensée de même vibration.

Par exemple, une forme pensée de colère ou de jalousie rejoindra plutôt les rangs de ce type d’émotions qu’une pure pensée d’amour. Cela explique comment une forte colère peut facilement se propager parmi les membres d’un groupe qui émettront à leur tour cette énergie négative. Encore plus forte, elle attirera à elle toutes les autres formes pensées identiques à proximité, et ainsi de suite. C’est aussi vrai pour l’amour, heureusement !

Nous pouvons ainsi assister à un mouvement de foule qui réclame la mort d’un bouc émissaire qui cristalliserait toute les énergies de haine ou de colère environnantes. Nous sommes alors à « l’échelon » supérieur, celui de l’égrégore, une « masse » importante de formes pensée. Cet égrégore peut aussi naître de l’esprit collectif de tout un peuple ou masse populaire (au sens réel du terme).

L’histoire mondiale est riche de ces foules scandant le même cri dans une pensée unique. Heureusement les formes pensées positives existent aussi, comme les prières, l’amour, le désir d’aider etc. A ce sujet, l’union des formes pensées de paix et d’amour de milliers de personne a pu changer et améliorer récemment, suite à l’appel de Masaru Emoto, la structure de l’eau à proximité de la centrale de Fukushima.

N’est-il pas reconnu aujourd’hui par les plus éclairés que les conflits à l’échelon mondial trouvent leur source énergétique dans la réunion des millions de « petits » conflits personnels qui sont en nous ? Une image me vient subitement, celle des ruisseaux qui font les grandes rivières…

Au-delà du regroupement des formes pensées vu plus haut, il y a l’impact de la pensée elle-même. « Nous créons ce que nous pensons et nous sommes ce que nous pensons ».  Si nous prenons conscience et acceptons cette loi, il devient dès lors inimaginable de penser « à mal », de critiquer (les autres ou nous-mêmes) etc. Et pourtant, il m’est aussi parfois difficile de rester insensible à certaines situations, de ne penser que du bien de mes contemporains ou de moi-même.

N’oublions pas : la pensée est créatrice. Quand nous pensons du mal de quelqu’un, ne serait-ce qu’une simple remarque, nous émettons une pensée qui risque fort de se cristalliser par une action ou un fait qui prendra tôt ou tard consistance dans la réalité. Ce n’est pas de la morale, je souhaite juste attirer notre attention à tous sur notre part de responsabilité dans les évènements, qu’ils nous touchent de près ou à l’autre bout de la Terre.

Lorsqu’une personne en colère réussit à nous « contaminer » et à créer une ambiance désastreuse, c’est aussi parce que nous sommes réceptifs à ce type d’émotion à cet instant « T ». Nous ne sommes en aucun cas, victimes.

Si nous acceptons de partager la colère, la jalousie, la compassion ou de l’amour, c’est parce ces pensées trouvent en nous un terrain fertile pour se développer. Accepter de regarder cette vérité en face, c’est tendre une main vers l’amour de Soi et de l’Autre.

 « Je pense donc je suis » disait Shakespeare, alors essayons d’être créateur de formes pensées positives et d’amour, plutôt que de colère, de jalousie, de rancune etc…

Je sais, ce n’est pas l’enseignement que nous recevons aujourd’hui des médias et autres beaux parleurs, des téléfilms ou des jeux télévisés dignes du célèbre « du pain et des jeux » de Rome.

Seulement, nous savons tous aussi comment l’empire romain a terminé. En attendant, c’est par notre prise de conscience quotidienne de l’importance de nos pensées que passe notre bien être personnel et celui des autres, voire l’avenir de l’humanité…

Jean Renault
Énergie et géobiologie, France

2 commentaires sur “Les pollutions énergétiques – Les pensées”

  1. Bonjour
    Merci pour cette mise au point tellement juste
    Mais je voudrais préciser : je pense donc je suis est de René Descartes auteur Français á l’ origine de la pensée cartesienne et non de Shakespeare .
    Mais de toute façon un grand merci POR ce blog enrichissant

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